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7 raisons pour une femme ukrainienne d'épouser un étranger 7 raisons pour une femme ukrainienne d'épouser un étranger CQMI

Les 7 raisons pour des femmes ukrainiennes d’épouser un étranger… français ou canadien

21 juillet 2018

A travers l’expérience d’Antoine Monnier directeur de l’Agence CQMI, marié avec une Ukrainienne, et celle d’Hervé Jouhet marié quant à lui à une Russe, nous allons tenter au moyen d’une chronique particulière sous la plume du second de vous présenter quelques standards et quelques conseils à l’usage d’hommes francophones qui rêveraient, espéreraient et décideraient de créer une relation maritale avec une femme russe ou ukrainienne. L’un comme l’autre ont écumé le monde slave, tant l’Ukraine, que la Russie, mais aussi d’autres pays périphériques. L’un comme l’autre sont passés par une étape de recherche amoureuse similaire, faite de rêves qui se sont réalisés… mais pas tout seuls ! L’un et l’autre sont parfaitement russophones, ont étudié en Russie la langue de Pouchkine, le premier a longuement résidé dans le pays et dans la ville mythique de Saint-Pétersbourg, en passant par la Sibérie, le second est moscovite, cœur palpitant de la Russie, après avoir connu l’Oural et le Sud du pays.

Dans un article qu’Antoine nous relayait d’un journal internet dénommé YNIAN du 8 février dernier (en langue russe), il était dit dans le titre qu’en 10 années, les Ukrainiennes s’étaient mariés deux fois plus avec des étrangers. Dix années, entre 2008 et 2018, un moment important pour l’Ukraine en effet. Dans ce jeune pays qui n’avait jamais eu d’existence dans l’histoire jusqu’à son indépendance en 1991, le mariage avait toujours été quelque chose de très important. Dans ce pays traversé par la virtuelle fracture du Dniepr, frontière historique entre l’Ouest et l’Est, toujours sujette à des tensions et des événements dramatiques, depuis déjà quatre ans en effet une guerre fait rage dans le Donbass, et une révolution est passée sur le pays, la fameuse révolution du Maïdan. Nous ne sommes pas là pour dire si cela était bon, ou pas, qui a raison ou pas, mais pour évoquer donc l’explosion des mariages des Ukrainiennes avec des étrangers dans cette ambiance géopolitique et interne très spéciale. Si le mariage est important en Ukraine, c’est sans doute un des pays d’Europe qui a le plus souffert de crises économiques, politiques et internationales, hormis la Serbie, et ceci a fait chuter de moitié les mariages entre 2008 et 2017. On se marie moins en Ukraine car l’avenir est incertain, une guerre meurtrière que personne n’évoque maintien des milliers de soldats sur un front de 400 kilomètres de long. Et puis bien sûr, comme en Russie, l’homme ukrainien est à l’origine de cette situation. Il y avait environ 330 000 mariages en Ukraine en 2008, dans un pays de 45 millions d’habitants. Une belle vivacité. Parmi eux, 1 sur 30 était célébré (dans le pays) avec des étrangers, soit 11 400 mariages. L’an dernier c’était environ 225 000 mariages, une chute dramatique, avec un total de 15 500 mariages mixte, soit 1 sur 15. En 2008, dans ces mariages mixtes, la majorité des étrangers mariés avec une Ukrainienne venait de pays russophones de la CEI (plus de 60 %). Mais désormais ce sont d’abord des Asiatiques (40 %), des Européens de l’Ouest et d’ailleurs (31 %), puis seulement des Africains, des Américains et des Australiens. Alors pourquoi les femmes ukrainiennes se marient-elles deux fois plus avec des étrangers, et quelles sont les 10 bonnes raisons des Ukrainiennes de se marier avec des francophones ?

 

1- L’immense déficit d’hommes par rapport aux femmes.

Nous n’arrêtons pas de le dire à l’Agence matrimoniale CQMI, mais l’Ukraine et les pays des Slaves du Nord (Russie, Biélorussie, Moldavie etc.), ont un déficit d'hommes très important. La raison est historique, une longue hécatombe d’hommes durant le XXe siècle, les deux guerres mondiales (14-18, 41-45), la Guerre civile russe (1918-1924), la grande famine du temps de Lénine (début années 20), puis du temps de Staline (début années 30), qui contrairement aux propagandes des deux camps a touché l’Ukraine, la Russie, le Kazakhstan, le Caucase etc., mais aussi la malheureuse alliance avec Hitler des nationalistes ukrainiens (1941-1945), ayant conduit à une guérilla également meurtrière (1944-1954), contre les Soviétiques. En ajoutant le coût humain des guerres larvées de la Première Guerre Froide (1939-1992), ou même très chaude comme l’invasion de l’Afghanistan (1979-1989), l’Ukraine fait partie des pays slaves touché par une anomalie démographique : il y a environ 115 femmes pour 100 hommes, et ce chiffre en fonction des régions peut monter jusqu’à 130 femmes pour 100 hommes. La première raison devant toutes les autres du mariage des Ukrainiennes avec des étrangers c’est donc l’impossibilité mathématique, impossibilité absolue pour toutes les ukrainiennes de découvrir un mari ou un compagnon. En restant les bras ballants, beaucoup de ces femmes resteront célibataires.

2- La guerre mobilise de nombreux jeunes hommes en âge de se marier.

Le plus gros déficit de mariage vient surtout de l’état de guerre de l’Ukraine. Nous ne reviendrons pas sur les causes de la guerre, ni même sur son déroulement, il suffit de savoir qu’une guerre ethnique, parfois dite civile, parfois désignée comme invasion russe, ou comme une agression des populations civiles par l’armée ukrainienne règne dans l’Est du pays, dans le Donbass, depuis le mois de mai/juin 2014. Selon des déclarations gouvernementales, les Ukrainiens entretiennent une armée de 90 000 soldats sur un front de 400 kilomètres. Elle fait face à d’autres hommes autrefois Ukrainiens, mais qui ont unilatéralement proclamé leur indépendance suite à un référendum dans le Donbass, dans les deux républiques non reconnues de Lougansk et Donetsk (novembre 2014). Cette guerre a provoqué l’exode de près de deux millions d’Ukrainiens des territoires de l’Est, vers la Russie (et d’autres pays comme Israël), où le gouvernement russe a changé ses lois pour permettre leur naturalisation massive depuis quelques mois (2016-2017). De plus, environ 4 millions de personnes soutenant cette armée d’insurgés sont désormais séparées de l’Ukraine. Avec la perte de la Crimée, soit environ 2 millions de personnes, c’est donc un déficit net de près de 8 millions de personnes, fixant l’Ukraine vers les 37/38 millions d’habitants à ce jour. Avec des pertes difficiles à comptabiliser des deux côtés, l’armée ukrainienne aurait perdu environ 20 000 hommes en quatre années, dont plus de la moitié dans la première année de guerre. Pour de nombreuses jeunes femmes d’Ukraine, le jeune soldat ne lui apporte aucune garantie d’avenir. Cette guerre se poursuit et aucun signe ne permet de dire qu’elle se terminera bientôt, des analystes parlent encore d’années entières de guerre. Pour des raisons de propagande, aucun des camps ne communiquent sur les blessés, pas plus que les morts, mais de nombreux estropiés sont désormais visibles dans les rues. Beaucoup de femmes ukrainiennes se refusent à construire leur avenir avec un homme qui pourrait revenir dans un cercueil dans quelques mois, même si, malgré l’absence officielle de guerre, et seulement une « opération antiterroristes ATO » qui a été déclarée dans l’Est, le gouvernement ukrainien a voté des lois pour accorder des pensions aux combattants, à leurs veuves et à leurs enfants. Quelle jeune femme voudrait prendre le risque du retour dans un sac et d’une misérable pension de veuve de guerre ? Ce sont ces générations entières de jeunes hommes absents qui créent cet écroulement du mariage, environ 100 à 120 000 de moins.

3- L’homme ukrainien a une vie agitée et courte. 

L’espérance de vie d’un homme ukrainien est une des plus faibles d’Europe, avec 66 ans de moyenne[1]. Ceci ne veut pas dire que tous meurent à 66 ans, beaucoup meurent après, mais beaucoup meurent aussi avant… Avec la guerre qui amène son lot de comportements déviants, armes illégales en circulation, fuite en avant de ces jeunes sans futur, alcoolisme, drogues, comportements dangereux sur les routes, avec aussi l’abandon par l’état de l’entretien de nombreuses infrastructures, dont les routes, aggravant donc les problèmes de sécurités routières, la corruption et le banditisme (qui découlent de l’avant-guerre, de la guerre, et qui apporteront un âge d’or mafieux par la suite), sans parler simplement des maux de nos sociétés modernes, l’homme ukrainien vit souvent une vie de météore. Vous seriez surpris à regarder les vidéos de femmes du CQMI, de comprendre qu’il y a beaucoup de veuves. Écoutons Hervé : « J’ai fais des milliers de kilomètres en minibus ou en voiture en Ukraine, dans l’Ouest, le Centre et l’Est du pays. Toutes les routes sont défoncées à de rares exceptions. Les conducteurs sont imprudents, suicidaires, pas tous mais assez pour que vous ayez après un voyage de plusieurs centaines de kilomètres l’impression d’être un survivant. Je comprenais alors pourquoi des gens se signaient avant le départ, les icônes religieuses dans les bus et les voitures, les gens faisaient la fameuse pose assise d’une minute de silence, chère aux Ukrainiens et Russes, pour que le voyage se passe bien ! Dans la région de Krementchoug, les automobilistes avaient parfois créé eux-mêmes des routes parallèles, les tronçons « officiels » étant trop défoncés, et sur une route à deux voies, les gens roulaient à quatre voies, sur les bas-côtés, doublant à droite, avec des véhicules aussi vieillissant ou parfois même antiques. J’ai vu beaucoup de cimetières, pour des raisons d’historien, j’ai toujours été choqué du nombre de tombes fraîches, de l’âge des défunts. En France, il y a parfois quelques jeunes, comme partout, mais là, mon Dieu, que de vies déjà terminées avant 50 ans, voire 30 ou 20 ans. Le taux de mortalité en France est de 8,5 pour mille, en Ukraine celui-ci explose à 16 pour mille, le double. Le taux d’homicides en France est de 1 pour 100 000, soit environ 900 assassinats en France, en Ukraine c’est plus du double avec une population de plus du tiers en moins, et encore nous n’avons pas de chiffres officiels pour des raisons politiques depuis un moment, mais la situation est assez similaire à la Russie, ayant un taux de 10 pour 100 000 et environ 10 000 assassinats pour ce dernier pays par an. Je dis parfois que l’homme slave est un enfant, et c’est en partie vrai. Mais sa résilience explique aussi sa capacité à mourir quand son pays a besoin de lui, et là je vous assure que l’homme slave est impressionnant ».

4- L’homme ukrainien… la roulette russe !

C’est avec ce petit jeu de mots que nous abordons le problème des hommes ukrainiens en général. Nous disons bien en général, car il y a de très bons maris, des hommes normaux en Ukraine. Mais à côté d’eux, en assez grand nombre, il y a ceux qui justement ont des travers de violences ou d’addictions qui rendent la vie des femmes ukrainiennes infernale. Comme en Russie, les violences conjugales sont importantes et la violence fait partie souvent, trop souvent des couples ukrainiens. Un rapport canadien informait du taux anormalement élevé des violences enregistrées en Ukraine, soit pas moins de 150 000 plaintes déposées (85 000 en France en 2016, pour un nombre estimé de seulement 14 % des femmes violentées s’étant plaintes), pour un nombre de femmes violentées d’au moins cinq ou six fois plus important (comme en France), qui n’auront pas osé déposer une plainte au commissariat[2]. Ce rapport de violence dans les couples est bien sûr dramatique, mais il n’y a pas si longtemps cette tendance, qui n’était pas plus importante, était cependant subie par fatalisme. Aujourd’hui les femmes ukrainiennes ne sont plus enfermées dans les frontières verrouillées de l’Union soviétique. Elles ont des amies à l’étranger de l’énorme diaspora ukrainienne (estimée à 20 millions de personnes dans le Monde, dont 1,2 million au Canada etc.), elles ont voyagé, elles ont pris conscience des différences et souvent ont (à tort parfois), l’impression que les hommes étrangers sont moins violents. C’est à la fois vrai, mais faux, comme le souligne l’article que nous présentions mettant en garde les femmes ukrainiennes (la violence conjugale est encore plus terrible en Asie et en Afrique par ailleurs). Beaucoup de femmes espèrent donc un homme « normal » qui aux premières tensions ne lui fracassera pas la tête à coups de poings. Les hommes français, francophones d’Europe ou du Canada, sont réputées être en général doux, tendres, câlins et attentionnés. Avec l’homme italien, elles ont l’image d’hommes galants, cultivés et éduqués.

plus d hommes que de femmes

5- Trouver le père ou le beau-père de leurs enfants.

Pour les plus jeunes qui n’ont pas encore eu d’enfants, la femme ukrainienne sera dans 95 % des cas, dans l’idée d’avoir des enfants. La recherche du père sera très importante, elles chercheront en effet l’homme qui pourra assurer leur éducation, être présent dans le fil de vie de leurs enfants, pourront leur donner des valeurs tout en étant économiquement sûrs et en capacité de supporter le foyer. De la même façon, les bataillons de femmes ukrainiennes avec enfants mais divorcés, n’auront de fait presque plus aucunes chances de découvrir un homme sérieux dans leur pays, d’autant que les pères auront abandonné les enfants qu’elles ont eu de précédents mariages ou relations. Les nombreuses vidéos d’adhérentes du CQMI dans ce cas sont là pour en témoigner. Ces femmes ont été abandonnées alors enceinte, ou par un homme qui est parti alors que les enfants étaient en bas âges. Elles sont parfois jeunes, le milieu ou fin de vingtaine, et beaucoup doivent ou ont élevé des enfants avec leurs seules forces. Les lois ne protègent pas les mères en Ukraine, les hommes peuvent facilement disparaître sans payer de pensions, laissant leurs progénitures pour souvent s’occuper (très bien, c’est paradoxal), de nouveaux enfants avec une seconde ou troisième femme. Ayant un choix immense, les hommes ukrainiens sont avec les autres slaves, notamment les Russes, parmi les hommes qui désirent le moins la paternité. Ces hommes qui ont souvent été élevés seuls, enfants uniques, sont le centre d’un monde qui exclut jusqu’à leurs enfants et leurs femmes. Butineurs, inconstants, faibles devant les addictions, l’un des plus grands défis d’une femme ukrainienne sera de découvrir un père pour leurs enfants. C’est ici l’un des atouts majeurs des hommes français, canadiens, belges, des francophones de l’Afrique du Nord, qui ont une bonne relation paternelle avec leurs enfants, malgré bien sûr de grandes différences. En général cependant, l’homme francophone démontre de vraies qualités de père, avec le souci de ses enfants et de rester dans leurs vies.

6- Trouver l’homme fidèle contre vents et marées.

Le déficit de femmes par rapport aux hommes est si grand en Ukraine (et en Russie), que les femmes ukrainiennes sont frappées d’un défaut… de jalousie. Avec des hommes qui vont papillonner naturellement avec d’autres femmes, des femmes célibataires ou divorcées très nombreuses, la concurrence est rude. Cette réputation de jalousie des femmes slaves, et particulièrement des Ukrainiennes n’est pas usurpée. Mais comment pourraient-elles ne pas avoir ce réflexe de défense dans la situation où elles se trouvent massivement plongées. De manière très étrange, en Russie comme un Ukraine les gens pensent que l’homme le plus infidèle est… Français ou Italien. C’est en fait un stéréotype qui arrange bien ces messieurs de Russie ou d’Ukraine, car ils font en réalité partie des hommes les plus infidèles au monde. Une petite histoire par-là, une secrétaire par ici, une rencontre lors d’un déplacement, si vous parliez le russe ou l’ukrainien et que vous ayez de bons amis parmi les hommes d’Ukraine ou de Russie, vous seriez sidérés des aventures que beaucoup d’entre eux vivent… avec quantité de femmes. Les cas de femmes vivants avec un homme marié qu’elles partagent avec l’épouse officielle, ne sont pas rares. Ceci ne veut pas dire que cela soit consenti, normalisé, bien au contraire. Écoutons Hervé : « Ma femme russe a des amies bien sûr, et leurs histoires sont parfois intéressantes. Je citerais celle répandue d’une amie qui a vécu 15 ans avec un homme marié. Quinze années en tentant de le persuader de quitter son épouse et ses enfants, jusqu’à des vacances que ce monsieur passait avec elle dans des contrées paradisiaques… sans sa femme, puis retournant dans son foyer comme si de rien n’était. Si les femmes slaves sont jalouses, c’est que leurs hommes sont infidèles, et c’est même à un niveau hallucinant. Il s’agit d’une des premières causes d’incompréhension par ailleurs entre femmes slaves et hommes francophones. Ces femmes s’imaginent que nous les « French Lovers » nous sommes pires ! Aussi toutes les femmes autour de vous seront suspectes et dans bien des cas ce sera problématique pour vous à vivre, du moins tant que votre compagne ukrainienne ou russe n’aura pas compris que… le surplus d’hommes dans nos pays inverse la situation ! ». Il ne s’agira donc en principe pas d’un atout, mais comme de fait les hommes francophones sont plus fidèles que les Ukrainiens ou les Russes, vous aurez un avantage capital par rapport à ces hommes avec ces femmes. A vous de leur montrer que vous êtes des hommes honnêtes et cette garantie que toutes les femmes slaves attendent vous assurera une très large longueur d’avance !

7- Découvrir l’homme qui prêtera attention à leur personne.

Dans un couple ukrainien, la vie ne se construit pas du tout comme celle d’un homme et d’une femme francophones. Les places ne sont pas les mêmes, le père n’assistera pas à la naissance de ses enfants, ne changera pas les linges de ceux-ci, sera souvent dans l’absence, dans une tendresse de façade et dans une relation intime assurément différente de ce que nous vivons. Ces femmes, là encore, auront entendu dans des conversations ce que vivent des femmes ukrainiennes mariées à des étrangers, à des francophones, à des Canadiens ou des Français. Il y aura toujours les mauvais exemples, mais aussi beaucoup de bons, et les femmes ukrainiennes ne manqueront pas de tendre l’oreille à ce qu’elles entendront. Certaines n’y croiront pas, d’autres en rêveront simplement, mais je crois qu’en la matière il serait plus simple d’écouter de nouveau Hervé : « J’ai été surpris dans ma vie intime avec ma future femme russe, mais cela aurait été certainement la même chose avec une ukrainienne, de découvrir combien ma tendresse quotidienne était une surprise pour elle, combien la façon d’embrasser était une découverte, et je ne parle pas de l’intimité propre. J’ai compris qu’elle n’avait connu qu’une façade de tout cela, qu’elle n’avait jamais été vraiment embrassée, je vous passe les détails aussi de l’amour physique, des préliminaires, des caresses, des mots tendres ou des attentions. En discutant avec d’autres Français dans mon cas, j’ai vite compris que cela n’était pas une exception. L’homme russe, ukrainien est fort dirons-nous, solide, mais la légende du French Lover s’explique par notre capacité à donner, à partager, à caresser et à entourer nos amoureuses. J’ai compris même que peu d’hommes dans le monde sont dans cette capacité. Je crois que c’est l’atout caché de l’immense majorité des hommes de culture française. C’est de là que vient notre légende, ces femmes ont dû s’imaginer que si nous étions tellement tendres et « experts », c’était sûrement que nous avions eu beaucoup d’aventures !!! En réalité je pense que nous avons cela en nous. En façade cela nous dessert, comme des Don Juan en puissance, mais dans l’intimité cela nous permet d’accrocher le dernier wagon avec notre femme russe ou ukrainienne. Là je crois qu’elles se sentent alors vraiment aimée et c’est finalement ce que l’immense majorité d’entre elles cherchent. Je vis depuis bientôt 11 ans dans ce bonheur-là, j’appelle cela le chaudron ! Cela permet de s’aimer cent fois plus, et ce brasier s’il est entretenu est quelque chose presque d’inexplicable, je souhaite que beaucoup d’hommes francophones le vivent ! ».

C’était donc 7 raisons pour lesquelles les femmes ukrainiennes préféreront se marier avec un homme étranger, ou se remarier. A l’Agence matrimoniale CQMI, nous sommes ici pour construire justement quelques-unes de ces histoires. Nous ne vendons pas du tout un rêve, bien qu’au départ cette aventure de vie puisse paraître difficile et lointaine. L’Ukraine n’est pas un pays lointain, c’est à seulement trois ou quatre heures d’avion de Paris, Lyon ou Marseille. C’est un pays de culture européenne, massivement chrétienne, avec des valeurs solides et une longue histoire. Elles sont littéralement des milliers, en Ukraine, comme en Russie, célibataires, divorcées, avec ou sans enfants, elles se posent les mêmes questions d’avenir que vous et elles attendent leur homme. Si vous interrogiez celles qui ont fait le pas, qui sont mariées avec un francophone, assurément elles diraient toutes, parfois du bout des lèvres par pudeur ou fierté, que décidément leurs maris francophones sont bien supérieurs à l’immense majorité des hommes qu’elles auraient pu rencontrer dans leur pays. Il ne s’agit pas ici de supériorité raciale bien entendu, mais plutôt d’un assemblage optimal qui existe entre la femme slave et l’homme francophone, Dieu a fait les femmes slaves pour les Français et les Canadiens et ceci n’est pas dit dans les textes !

 

[1] http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/tend/UKR/fr/SP.DYN.LE00.MA.IN.html , chiffres de 1945 à 2015.

[2] http://www.refworld.org/docid/55bf55ef45.html , chiffres de 2014 et rapport de l’année 2015.

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