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Quand le service public de l'audiovisuel vous dit comment penser — et pourquoi les femmes ukrainiennes ont tout compris
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Quand le service public de l'audiovisuel vous dit comment penser — et pourquoi les femmes ukrainiennes ont tout compris
Par Antoine — Agence matrimoniale internationale CQMI
Chers amis,
Il y a des jours où je me dis que le monde a complètement perdu la tête. Et puis il y a des jours où je regarde ce qui se passe dans l'audiovisuel public en France et au Canada, et là, je ne me dis plus rien — je suis certain que le monde a perdu la tête. Je vais vous raconter aujourd'hui comment j'en suis arrivé à cette conclusion et surtout, pourquoi cette folie ambiante pousse des milliers d'hommes comme vous à chercher l'amour ailleurs. Ailleurs, c'est-à-dire en Ukraine, en Russie, dans ces pays où les femmes n'ont pas encore décidé que les hommes étaient des ennemis à abattre.
Le jour où Radio-Canada m'a dégoûté pour de bon
C'était en 2015. Le CQMI venait de naître, j'étais dans ma cuisine à Montréal, un samedi après-midi tranquille. La radio de Radio-Canada était allumée, comme souvent. Et là, j'entends une animatrice poser cette question hallucinante, avec le plus grand sérieux du monde : « En 2015, à quoi servent les hommes ? Pourquoi aurions-nous encore besoin des hommes dans la société canadienne ? »
J'ai failli lâcher ma tasse de café. Pas parce que la question était provocatrice — je suis un grand garçon, j'ai les épaules larges. Non, ce qui m'a profondément choqué, c'est que cette question était posée sur une radio publique, financée par les impôts de millions d'hommes canadiens. Des hommes qui se lèvent chaque matin, qui travaillent, qui paient leurs taxes, et dont l'argent est utilisé pour diffuser un message ultra-violent contre eux. Ce jour-là, j'ai éteint Radio-Canada et je ne l'ai jamais rallumée.
Vous savez quoi ? Dix ans de Trudeau plus tard, c'est devenu encore pire. La bien-pensance a tout envahi. Et si vous osez dire que vous cherchez une femme ukrainienne parce que vous voulez fonder une famille traditionnelle, vous êtes immédiatement catalogué par ces gens-là. Mais ne vous en faites pas, messieurs — nous sommes de plus en plus nombreux à dire stop.
En France, Charles Alloncle ouvre la boîte de Pandore
Si vous suivez un minimum l'actualité française en ce début 2026, vous n'avez pas pu passer à côté : la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public est un véritable tremblement de terre. Et son rapporteur, Charles Alloncle, député UDR de l'Hérault, est en train de devenir le cauchemar de tout l'establishment médiatique français.
Chaque semaine, les auditions révèlent des choses que le commun des mortels n'aurait jamais imaginées. La directrice de France Télévisions, Delphine Ernotte, refuse de transmettre certains documents au rapporteur — alors que la loi l'y oblige. Charles Alloncle a dû menacer de perquisitionner France Télévisions pour obtenir ces documents. Vous vous rendez compte ? On parle d'une entreprise publique, financée par l'argent des Français, dont la dirigeante refuse la transparence la plus élémentaire. Rappelons que Sarah Knafo avait déjà commencé à soulever le couvercle de cette marmite il y a quelques années. Aujourd'hui, c'est Alloncle qui poursuit le travail, et ce qu'il trouve est accablant.
Des cadres de France Télévisions qui gagnent entre 250 000 et 400 000 euros par an. Des voitures de fonction. Des salaires moyens à France TV dépassant les 70 000 euros brut annuels — davantage que la plupart des Français qui financent cette machine. Et le pire ? Des sociétés de production privées qui vivent entièrement de l'argent public, dans un système de copinage et de renvoi d'ascenseur qui ferait rougir n'importe quel fonctionnaire honnête.
4 milliards d'euros pour vous dire comment penser
Le budget de l'audiovisuel public français, c'est une somme colossale : environ 4 milliards d'euros par an. Quatre milliards. Avec un « M » majuscule devant « illiards ». Et cet argent ne sert pas simplement à vous informer ou à vous divertir. Non, cet argent sert à alimenter une machine idéologique qui promeut les idées socialistes, féministes et wokistes à longueur de programmes.
Le YouTubeur Victor Ferry, que beaucoup d'entre vous connaissent probablement, l'explique très bien sur sa chaîne. Il a lui-même constaté que certaines de ses vidéos critiquant le gaspillage de l'audiovisuel public étaient bridées dans leur diffusion. Coïncidence ? Quand vous mettez en lumière le vol organisé de l'argent des contribuables, il se passe des choses étranges avec vos contenus en ligne.
Et pendant ce temps, les syndicats de France TV vous expliquent sans rire que des hauts cadres se baladent avec des voitures de fonction et des salaires mirobolants, sans même devoir pointer au bureau. Ceux qui travaillent, eux, doivent consciencieusement relayer les idées du parti socialiste et de la macronie. L'information n'est plus de l'information — c'est de la propagande déguisée en service public.
Les Français ont pourtant clairement exprimé, élection après élection, qu'ils ne voulaient plus de cette idéologie. Mais la gauche et la macronie continuent de se serrer les coudes et de se servir dans la caisse. Toute la commission d'enquête d'Alloncle le démontre jour après jour, audition après audition — et les menaces qu'il reçoit en pleine séance parlementaire le prouvent : le système a peur.
Le saviez-vous ?
Lors de l'audition du 26 février 2026, le député MoDem Erwan Balanant a menacé Charles Alloncle en pleine commission en lui lançant : « T'inquiète, on va te régler ». Le rapporteur a dénoncé des « comportements de voyous » et demandé des sanctions. Quand un élu menace un rapporteur parlementaire qui enquête sur l'argent public, on comprend que les enjeux sont considérables. Ce système ne veut surtout pas qu'on regarde sous le tapis.
Et les femmes ukrainiennes dans tout ça ?
Vous vous demandez peut-être quel est le rapport entre l'audiovisuel public et les femmes ukrainiennes. Le rapport est direct, et je vais vous l'expliquer très simplement.
Nous, les hommes de plus de 40 ou 50 ans, nous en avons assez. Plus qu'assez. Nous avons passé des décennies à supporter un discours médiatique qui nous dit que nous sommes le problème de la société, que nos valeurs traditionnelles sont dépassées, que vouloir fonder une famille avec une femme féminine qui croit au couple c'est « rétrograde ». Ce discours, il est martelé par les médias publics financés avec notre argent.
Et puis un jour, vous découvrez que de l'autre côté de l'Europe, il existe des femmes magnifiques, éduquées, courageuses, qui n'ont pas été contaminées par cette idéologie. Des femmes ukrainiennes et russes qui considèrent encore qu'un homme et une femme sont complémentaires, pas adversaires. Des femmes qui veulent un mari, pas un « partenaire ». Des femmes qui rêvent de construire une famille, pas de déconstruire la société.
C'est exactement ce que nous constatons chaque jour à l'Agence CQMI depuis 2015. Nos adhérentes ne cherchent pas une aventure d'un soir. Elles ne cherchent pas un sugar daddy. Elles cherchent un mari. Un homme sérieux, stable, respectueux, qui a un projet de vie. Et si vous n'êtes pas dans cette démarche, honnêtement, passez votre chemin. Ces femmes méritent des hommes à la hauteur de leurs attentes.
Pourquoi une agence matrimoniale et pas un site de rencontre
Je vais vous dire quelque chose que le féminisme ambiant et les médias publics ne vous diront jamais : une femme ukrainienne sérieuse ne s'inscrit pas sur Tinder. Elle ne s'inscrit pas sur des sites de rencontre gratuits où n'importe quel touriste sexuel peut la contacter. Non, une femme ukrainienne qui cherche un mariage pour la vie va s'inscrire dans une agence matrimoniale sérieuse, parce qu'elle sait que les profils y sont vérifiés, que les hommes sont filtrés et que la démarche est encadrée.
C'est la raison pour laquelle les sites de pay-per-letter et autres Anastasia ou UkraineDate sont un désastre pour les hommes comme pour les femmes sérieuses. Sur ces plateformes, personne ne vérifie rien. Des escrocs, des papillonneuses, des profils fantômes — c'est la jungle. Chez nous au CQMI, chaque adhérente fournit ses documents d'identité, passe un entretien et réalise une vidéo d'inscription. Plus de 40 % des candidatures féminines sont refusées — notamment parce que les femmes sont encore mariées.
Je me souviens d'un client belge — appelons-le Philippe — qui m'avait contacté après avoir dépensé plus de 2 000 euros sur divers sites de rencontre sans jamais obtenir un seul contact réel. Pas un numéro de téléphone, pas un seul visage en visioconférence. Rien que des lettres génériques traduites par des robots. Quand il s'est inscrit chez nous avec un simple abonnement, en moins de trois semaines il avait eu des échanges vidéo avec quatre femmes ukrainiennes réelles, véritablement intéressées par son profil. Il m'a dit : « Antoine, j'aurais dû commencer par là ». Philippe est aujourd'hui marié et vit en Belgique avec sa femme Oksana.
Il est temps que ce système dégage
Je sais que certains vont me trouver sévère. Peut-être même partisan. Et vous savez quoi ? Oui, je suis partisan. Je suis partisan parce que je suis un homme, un mari, un père, un entrepreneur, et que je finance avec mes impôts un système qui crache sur mes valeurs, sur ma famille et sur ma démarche professionnelle. Un système qui vous fait comprendre, entre les lignes, que rencontrer des femmes ukrainiennes ou russes dans une agence matrimoniale, ce n'est pas cautionné par la gauche et le féminisme bien-pensant.
Il est temps que tout ce système soit nettoyé de fond en comble. Que les portes des tribunaux s'ouvrent pour accueillir ceux qui détournent l'argent public tout en faisant la morale aux Français. Que le plus immense des ménages soit fait dans tous les services de l'État. Si on arrêtait de gaspiller des milliards en propagande idéologique, les Français pourraient fortement réduire leurs impôts — et utiliser cet argent pour de vrais projets de vie, comme fonder une famille avec la femme qui leur correspond vraiment.
Et je prie sincèrement que les Canadiens comprennent rapidement qu'il se passe exactement le même processus chez nous, au Québec et dans le reste du Canada, après dix années de Trudeau et de politiques qui ont méthodiquement détruit les valeurs traditionnelles de notre société. Les médias publics canadiens sont eux aussi devenus une chambre d'écho pour le féminisme radical et le wokisme — il suffit de se rappeler ce que j'ai entendu sur Radio-Canada en 2015 pour comprendre que le ver était dans le fruit depuis longtemps.
Notre formule pour réussir
L'Agence CQMI propose un abonnement à 250 € pour un mois, qui vous donne accès à 10 contacts de femmes réellement intéressées à construire une relation de couple sérieuse, avec le mariage comme objectif. Pas de lettres payantes. Pas d'intermédiaires fantômes. Des coordonnées directes, des échanges vidéo, un accompagnement humain.
Conclusion — Reprendre le contrôle de votre vie
Messieurs, je ne suis pas là pour vous faire la morale. Je suis là pour vous dire la vérité, comme je le fais depuis 2015 sur notre chaîne YouTube et dans ce blog. Le système médiatique et politique en place en France comme au Canada ne travaille pas pour vous. Il travaille contre vous, avec votre propre argent. Charles Alloncle est en train de le prouver audition après audition.
Mais la bonne nouvelle, c'est que vous avez le choix. Vous pouvez rester assis devant votre télévision à regarder les programmes de France TV financés par vos impôts, qui vous expliquent que les hommes ne servent à rien. Ou vous pouvez prendre votre vie en main, faire le test de compatibilité, et découvrir qu'il existe, de l'autre côté de l'Europe, des femmes ukrainiennes et russes extraordinaires qui partagent vos valeurs et qui attendent un homme sérieux pour construire un avenir ensemble.
Je suis moi-même marié avec Boryslava, une femme ukrainienne exceptionnelle qui est devenue ma partenaire dans la vie et dans l'entreprise. Notre mariage est la preuve vivante que cette démarche fonctionne — quand elle est faite sérieusement, avec un vrai projet de vie et un accompagnement professionnel.
Ne laissez pas un système à bout de souffle vous dicter votre vie amoureuse. Agissez.
Des questions ? Contactez-moi directement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Antoine Monnier — Fondateur de l'Agence matrimoniale internationale CQMI
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