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Manipulation féminine : comment détecter les tests psychologiques d'une femme ukrainienne Manipulation féminine : comment détecter les tests psychologiques d'une femme ukrainienne Agence CQMI

Manipulation féminine : un exemple concret pour apprendre à détecter les tests d'une femme ukrainienne

📖 11 min de lecture 27 février 2026

En bref : Les femmes ukrainiennes — comme toutes les femmes — utilisent des tests psychologiques subtils pour vérifier si elles contrôlent la relation. Cet article vous explique comment les reconnaître, avec un exemple concret tiré de l'accompagnement CQMI, et surtout comment réagir intelligemment pour préserver l'équilibre dans vos échanges. La clé : prendre du recul, analyser votre ressenti, et vous demander si vous oseriez imposer la même contrainte à votre interlocutrice.


  Le vendredi, c'est le jour des révélations

Si vous me suivez depuis un moment — sur nos Lives YouTube ou dans ce blog — vous savez que l'accompagnement de nos clients est au cœur du fonctionnement de l'agence CQMI. Chaque vendredi, je fais un point téléphonique avec les hommes que j'accompagne. C'est un moment que j'apprécie particulièrement, parce que c'est là, dans le vif de la conversation, que les choses importantes remontent à la surface.

Et croyez-moi, après presque 15 ans de coaching auprès d'hommes français, belges et québécois qui cherchent à marier une femme ukrainienne ou russe, il y a un sujet qui revient avec une régularité déconcertante : la manipulation féminine. Non pas la manipulation au sens toxique du terme — encore que cela existe aussi — mais plutôt cette intelligence psychologique que les femmes possèdent naturellement et qui, si vous ne la détectez pas à temps, peut transformer votre relation en un jeu dont vous ne maîtrisez pas les règles.

Aujourd'hui, je vais vous raconter un cas concret, un vrai, que j'ai vécu ces dernières semaines avec un de nos adhérents. Mais avant cela, permettez-moi un petit détour par mon enfance.

  Ma grand-mère, ou l'art de la décision invisible

Quand j'étais petit, je passais mes vacances d'été chez mes grands-parents. C'était un de ces bonheurs simples dont on ne mesure la valeur que bien plus tard. Ma grand-mère avait une présence magnétique pour toute la famille — et c'était elle, elle seule, qui prenait toutes les décisions importantes. Toutes, quelles qu'elles soient.

Le soir, à table, elle avait cette manière extraordinaire de présenter chacune de ses décisions avec une phrase dont je me souviens encore, quarante ans plus tard :

« Comme votre grand-père en a décidé, la piscine sera construite dans cette partie du parc, à tel endroit… Et comme c'est votre grand-père qui en a décidé ainsi, personne ne va oser le contredire… »

À ce moment précis où elle évoquait son cher mari, mon grand-père semblait émerger de l'état de somnolence que la digestion lui imposait. Il regardait sa tendre épouse avec déférence, hochait la tête d'un signe approbateur — sans même se souvenir du sujet de la conversation.

Il aurait vraiment fallu être complètement stupide pour ignorer la règle de base : ma grand-mère prenait toutes les décisions de manière unilatérale, sans jamais consulter notre grand-père. Un bel exemple de l'intelligence psychologique féminine — douce, élégante, et redoutablement efficace.

  Un cas concret : quand la femme prend le dessus

L'exemple dont je veux vous parler aujourd'hui est un peu plus dangereux, plus fin, et surtout beaucoup plus difficile à détecter. Laissez-moi vous donner le contexte.

Un homme de l'agence — européen, la quarantaine bien engagée — est déjà très accroché par une de nos adhérentes ukrainiennes qui vit en Ukraine. Les échanges sont réguliers, fournis, intéressants. La femme est brillante, sensible, physiquement attirante. Bref, elle coche toutes les cases — et cet homme commence à voir en elle une sorte d'idéal.

Le problème ? La femme a commencé subtilement à prendre le dessus dans les échanges. Exactement comme ma grand-mère, en somme… sauf que les enjeux ne sont plus les mêmes. C'est elle qui impose le rythme des conversations. C'est elle qui pose les questions et dicte les réponses. Et l'homme, grisé par cette femme qui lui plaît tant, est prêt à faire des concessions considérables pour ne pas risquer de la perdre.

Si vous avez déjà vécu cette situation — et soyons honnêtes, tout homme qui a un minimum d'expérience sentimentale l'a vécue au moins une fois dans sa vie (sauf les menteurs !) — vous savez exactement de quoi je parle. Ce moment où le rapport de force bascule imperceptiblement, et où vous sentez que ce n'est plus tout à fait vous qui êtes aux manettes.

  Les phrases qui doivent vous alerter

Et c'est là que les choses deviennent vraiment intéressantes — et potentiellement dangereuses. Quand une femme sent qu'elle a le dessus, elle va vouloir confirmer son impression. Pour cela, elle va réaliser ce que j'appelle une expérience psychologique avec son correspondant masculin. Elle va vous imposer une contrainte, observer votre réaction, et en tirer ses conclusions.

Voici des exemples concrets, tirés de situations réelles que j'ai rencontrées dans l'accompagnement de nos clients :

  •   « J'aurais bien aimé te voir dès le mois de mars, mais malheureusement j'ai prévu un voyage aux Baléares avec ma copine, donc on devra différer notre rencontre. »
  •   « De toute manière, que ça te plaise ou non, si je déménage en Europe, ce sera avec mon fils, mon chien et mon chat. »
  •   « Si tu viens me voir à Kiev en avril, je ne pourrai pas me libérer, le mois d'avril est trop chargé au travail. »
  •   « Quand je suis en couple, je ne fais pas de tâches ménagères et je ne cuisine pas. C'est à prendre ou à laisser, il me faut une femme de ménage. »
  •   « Si je ne trouve pas un emploi dans mon domaine dans ton pays, je ne pourrai pas quitter mon poste ici à Kiev. »

Vous comprenez l'idée ? La femme vous impose ses conditions de manière directe — parfois même brutale — avec une intention cachée : observer votre réaction pour confirmer son impression qu'elle a bien le contrôle de la relation.

  Le mécanisme psychologique derrière le test

Soyons clairs : ce genre de remarque n'est jamais le fruit du hasard. En PNL — Programmation Neuro-Linguistique — on apprend que chaque mot a une intention bien précise. Et ici, l'intention est limpide.

La femme fait exprès de vous imposer une contrainte désagréable dans le but de voir comment vous allez réagir. Plus la remarque est dérangeante, plus elle prend des risques — des risques qui sont, bien entendu, parfaitement contrôlés de son côté. Si l'homme encaisse la claque sans broncher, c'est le résultat attendu : elle confirme que c'est lui qui fait les compromis, pas elle.

Elle peut même pousser le bouchon un peu plus loin en vous expliquant ensuite qu'elle « ne voulait pas vous faire de la peine ». Hypocrisie totale. Cette remarque a été formulée intentionnellement, dans un but précis, et le pseudo-regret qui suit fait lui aussi partie du scénario.

  Retenez ceci : si une femme vous impose une contrainte unilatérale à un stade précoce de vos échanges, partez du principe que ce n'est pas un accident. C'est un test. Et la seule question qui compte, c'est : comment allez-vous y répondre ?

  Que faire quand vous êtes victime de ce type de test ?

Quand vous identifiez ce type de manipulation, la première chose à faire, c'est de prendre le temps. Ne répondez pas à chaud. Ne vous justifiez pas. Ne vous excusez pas non plus d'exister.

Allez faire une séance de sport — un jogging, du vélo, une marche. Laissez retomber l'émotion et posez-vous une question simple mais fondamentale :

« Est-ce que moi, j'aurais le courage de lui imposer la même chose ? »

Auriez-vous osé lui dire : « Je ne pourrai pas te voir en mars parce que je pars en vacances avec mon pote Jean-Marc aux Canaries » ? Si la réponse est non — parce que vous auriez trop peur de la vexer et de la perdre — alors vous tenez votre diagnostic. Le déséquilibre est réel.

Et attention à la fuite en avant. Si vous vous dites « je le ferai aussi, mais plus tard », ça ne compte pas. C'est un mécanisme d'auto-rassurance qui ne change rien à la réalité du rapport de force. La question est : maintenant, à ce stade de vos échanges, feriez-vous la même chose ? Si non, vous avez un problème — et il faut le traiter avant qu'il ne soit trop tard.

  Ce que Boryslava m'a appris sur la vie de couple

La manipulation psychologique se trouve partout dans les relations humaines, et il est capital d'apprendre à la détecter au bon moment. Dans mon cas, j'ai appris à la repérer à force de pratique — chaque fois qu'une émotion désagréable et pointue m'assaillait le ventre. L'intensité n'est pas forcément forte, mais il faut être attentif à tous les signaux que votre baromètre interne détecte.

Et finalement, une dernière chose très importante. Dans ma relation avec Boryslava — dix ans après notre mariage — je peux vous garantir sans hésitation que ma femme n'utilise jamais cette arme avec moi.

En fait, elle m'a expliqué son fonctionnement — que je qualifie d'héroïque : chaque fois qu'elle pense que ce qu'elle va dire risque de me blesser, elle se retient et utilise une formulation inoffensive. Le problème — et elle me l'a reproché quelques fois — c'est que cette discipline est épuisante.

  C'est la raison pour laquelle ma femme dit que la vie de couple est un travail quotidien. Et je suis entièrement d'accord avec elle. Les femmes qui cherchent un mariage sérieux — comme celles inscrites au CQMI — ne veulent pas d'une aventure d'un soir. Elles veulent un homme prêt à s'investir dans ce travail quotidien. Si vous n'êtes pas sérieux, abstenez-vous.

  En conclusion : apprenez à lire entre les lignes

Ce que je veux vous transmettre à travers cet article, c'est une compétence que vous ne trouverez dans aucun livre de développement personnel : la capacité à détecter en temps réel les tests psychologiques auxquels vous serez soumis dans vos échanges avec une femme ukrainienne. Ces femmes ne cherchent pas un plan d'un soir — elles cherchent un mariage, une union pour la vie. C'est précisément pour cette raison qu'elles préfèrent une agence matrimoniale sérieuse à un site de rencontre quelconque.

Et c'est aussi pour cette raison que notre accompagnement fait toute la différence. Lors de nos points téléphoniques du vendredi, je peux vous aider à décrypter ces signaux en temps réel, avant que la situation ne devienne irréversible. On en parle régulièrement dans nos articles de coaching : la préparation psychologique est aussi importante que la rencontre elle-même.

Notre formule secrète ? Un abonnement à 250 € pour 1 mois qui vous permet d'obtenir 10 contacts de femmes réellement intéressées à construire une relation de couple sérieuse — avec un coaching personnalisé qui vous évitera de tomber dans les pièges que j'ai décrits aujourd'hui.

Des questions ? Écrivez-moi directement à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Je vous répondrai personnellement.

Antoine Monnier
Fondateur de l'Agence CQMI
Marié à Boryslava depuis 2016

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