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7 Raisons d"épouser une femme russe 7 Raisons d"épouser une femme russe Agence CQMI

7 raisons d’épouser une femme russe

12 juin 2018

A travers l’expérience d’Antoine Monnier directeur de l’Agence CQMI, marié avec une Ukrainienne, et celle d’Hervé Jouhet marié quant à lui à une Russe, nous allons tenter au moyen d’une chronique particulière sous la plume du second de vous présenter quelques standards et quelques conseils à l’usage d’hommes francophones qui rêveraient, espéreraient et décideraient de créer une relation maritale avec une femme russe ou ukrainienne. L’un comme l’autre ont écumé le monde slave, tant l’Ukraine, que la Russie, mais aussi d’autres pays périphériques. L’un comme l’autre sont passés par une étape de recherche amoureuse similaire, faite de rêves qui se sont réalisés… mais pas tout seuls ! L’un et l’autre sont parfaitement russophones, ont étudié en Russie la langue de Pouchkine, le premier a longuement résidé dans le pays et dans la ville mythique de Saint-Pétersbourg, en passant par la Sibérie, le second est moscovite, cœur palpitant de la Russie, après avoir connu l’Oural et le Sud du pays.

L’article de ce jour s’attaquera à un autre article d’un personnage qui a une certaine aura sur Internet, un sociologue français du nom de Stéphane Édouard. Possédant une chaîne YouTube comprenant plus de 39 000 abonnés, plusieurs espaces sur différents supports et réseaux sociaux, il défraye souvent la chronique dans son espace autoproclamé Hommes d’Influence. Notre propos ne sera pas de juger ou d’évaluer les capacités de Stéphane Édouard dans son travail de sociologue de terrain. Sa spécialité, bien que dite d’une manière plus élégante, c’est justement les relations entre les hommes (d’influences...) et les femmes, il s’agit d’un coach à l’amour, ou plutôt à la drague. Près de 170 hommes d’influences s’offrent déjà le coaching du sociologue, pour un prix VIP au mois de plus 137 euros, nous sommes donc en face de clients ayant effectivement un certain standing. L’autre spécialité de Stéphane Édouard c’est la provocation, que vous retrouverez au fil de ses vidéos, par ailleurs sur des dizaines de thèmes différents. Pour accrocher forcément ce public argenté, et par ailleurs ne cachant nullement son goût pour les belles choses, la vie luxueuse et les belles femmes, Stéphane Édouard a écrit un de ses articles phares dénommés : « 7 raisons de ne pas choisir une fille russe ». Un jeune expatrié, sans doute VIE[1] est venu ensuite se greffer par son témoignage aux propos du sociologue ajoutant 5 autres raisons de ne pas choisir… une fille russe (vous remarquerez le mot de « fille » au lieu de femme). Très intelligemment afin d’annuler finalement tous les conseils qu’il donne dans ledit article, Stéphane Édouard en termine en assurant pouvoir écrire le même article (qu’il n’a pas écrit !) sur le thème des 15 raisons de choisir « une fille russe ». N’ayant pas eu ce courage… ou ceci ne rapportant rien à sa clientèle fortunée, nous nous chargerons donc pour lui de donner les 7 raisons de surtout choisir une femme russe !

1- Préparez-vous à ne plus vous ennuyer !

Selon Stéphane Édouard, la première raison de ne pas fréquenter une femme slave, en incluant les femmes slaves du Sud comme il l’indique, c’est que bien que parlant six langues, ces femmes n’ont jamais rien à dire… et vous assommerons d’un silence mortel et lénifiant. Certains témoignages évoquent en effet, ici ou là, cette réserve slave par rapport à la prodigalité latine. Mais écoutons le contre argument d’Hervé marié justement… avec une femme russe :

« Il existe sur internet des témoignages d’hommes francophones qui se sont retrouvés avec des femmes russes… muettes. Il faudra faire la différence de ces cas particuliers, dû au caractère et au mauvais assemblage des deux époux. La plupart du temps, il s’agit de candidates à une vie meilleure, mariées à des hommes francophones plus vieux de 15, 20, 25 ans ! Comment ces femmes belles et intelligentes, parfois des citadines parachutées dans des campagnes de France ou de Belgique pourraient alors s’épanouir avec un homme qui pourrait être leur père, comment pourraient-elles ne pas se renfermer. J’ai connu et vu quelques couples de ce genre en France, par ailleurs même d’une différence d’âge plus faible, de seulement 10 ans. Dans certains cas, le problème vient plutôt des hommes francophones et justement du type d’homme représentés par des personnages comme Stéphane Édouard. Ce sont pour l’essentiel des gens occupant des postes d’importances, cadres supérieurs, directeurs commerciaux, chefs de service, grosses huiles d’entreprises internationales, des diplômés du supérieur. Le propre même de ce type d’homme c’est l’arrogance, et le propre du Français, et en moindre mesure du Francophone Belge, ou Québécois, c’est la verve de parole, la peur du vide, du creux. Car il faut ajouter qu’ils sont souvent des coquilles vides, ce qui les obligent à s’épandre, à s’étaler, à se mettre en scène en permanence. Ils sont les metteurs en scène, les héros du film, le responsable des éclairages, le scénariste de l’histoire ! Alors, il est certain que pour beaucoup de femmes slaves, même et surtout parmi les plus diplômés, cet ennui dont parle Stéphane Édouard vient surtout de ce qu’inspire à ces femmes, ces hommes d’influences… L’argent ne fait pas tout, l’influence sur une femme russe passe par autre chose qu’un joli minois, la connaissance de trois ou quatre noms de vins célèbres, et l’étalage d’un savoir livresque mal digéré ! Pour avoir épousé une femme russe, et avoir été marié à une française… je peux vous assurer que j’ai ressenti totalement l’inverse, jamais je ne me suis ennuyé avec ma compagne russe, je ne pourrais pas en dire autant ma compatriote qui la précéda ! J’étais passé de la nuit noire au soleil resplendissant ! ».

2- Les femmes russes sont au moins aussi intelligentes… ou bêtes que vous !

Le deuxième argument massue est que selon Stéphane Édouard, n’ayant à priori jamais mis les pieds en Russie mais possédant un bon ami… d’origine russe… ayant vécu tout sa vie en France (véridique ![3]), la raison principale pour ne pas épouser une femme russe serait donc… son intelligence. Bien que le propos ne soit que peu développé, l’idée générale est qu’une femme plus intelligente que vous (sic !), vous dominera pas ses stratégies, manipulations et autre plans machiavéliques infernaux qui vous plongeront sûrement dans le plus grand des malheurs, dans la détresse la plus noire. Cette erreur grossière de jauger une intelligence tombera bien sûr d’elle-même avec un peu de bon sens. Mais qu’est-ce donc que l’intelligence ? Selon le dictionnaire Larousse l’intelligence c’est « l’ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle », ou bien encore « l’aptitude d’un être humain à s’adapter à une situation, à choisir des moyens d’action en fonction des circonstances ». Il ne faudra justement pas avoir fait l’école Polytechnique… pour comprendre qu’il y aura autant de femmes russes, que de caractères, d’intelligences… de beautés, d’avantages, de désavantages et nous en passons, tout comme d’ailleurs leurs cousines de France. C’est donc ici un stéréotype grossier que de confondre d’abord le niveau d’éducation d’une personne (le plus haut niveau d’éducation au monde est bien russe !), et son intelligence qui ne dépend en rien, ou si peu de son éducation (même en mangeant beaucoup de petits fours dans des cocktails avec des hommes… d’influences !). Il est dès lors amusant de penser que dans l’esprit de notre sociologue, l’homme… d’influence est forcément moins intelligent que n’importe laquelle des femmes russes. Seraient-ils vraiment si désavantagés et dépourvus de jugeote, et dans ce cas les entreprises internationales que nous évoquions ne devraient-ils pas… embaucher des femmes russes (ou mettre dehors le responsable DRH pour avoir embauché ces piètres personnages !). Le ridicule n’a jamais et ne tuera jamais personne !

3- Les femmes russes ont des pouvoirs surnaturels d’extra-lucidité.

Ce n’est pas moi qui le dit, mais Stéphane Édouard ! Selon le schéma construit dans son esprit… et celui de beaucoup d’hommes dits d’influence, chaque personne vivante en ce monde, ne peut et ne doit évoluer en société que selon les leitmotivs qui font avancer lesdits bonhommes. Il sera question donc de « tactiques de guerre »… pour conquérir une femme, de « raisonnement » et au final de « soutirer » quelque chose à quelqu’un. Or bien sûr, tous les êtres humains fonctionnement selon des schémas différents justement parce qu’ils viennent de sociétés différentes, de pays différents, de milieux sociaux différents, qu’ils sont nés de parents différents, et qu’ils ont un entourage qui est unique, propre à leur histoire. Si l’on parle ici de femmes russes ou ukrainiennes qui font partie des personnes intéressées, à savoir par l’argent, le pouvoir, le contrôle, le confort, acquérir une nationalité, changer de vie, alors il faudra dire que c’est toute l’histoire de l’Humanité depuis Adam et Eve. Ce n’est pas parce que les hommes d’influences ont envie et sont dans le cas de soutirer, ou de se faire soutirer quelque chose, que toute l’Humanité est faite de ce bois… loin s’en faut. Rencontrer une femme russe, ou ukrainienne, ou de n’importe quel pays, c’est avant tout, si l’on cherche à fonder quelque chose de vrai, une histoire d’affinités, de compromis, de détails infimes, de regards qui se croisent, d’odeurs et d’attirances inexpliquées ! Est-ce à dire que les hommes d’influences seraient plus à même d’être assiégés par des femmes intéressées ? Cela serait plutôt la déduction à faire, le proverbe ne dit-il pas « qui se ressemble s’assemble ? ».

4- Les femmes russes ont autant souffert que vous.

Plongeant hardiment dans une mélasse assez indigeste, Stéphane Édouard affirme que les femmes russes ont été, à 99 % de chances… victimes de violences dignes de films d’horreurs, du viol, en passant par la pédophilie ou carrément l’inceste.   Bêtes et méchants, stupides sont ces propos sortis d’une russophobie primaire absurde et gratuite. Les femmes russes sont autant victimes de violences que leurs cousines de France, de Belgique, de Suisse ou du Québec. Malgré une propagande intense tentant de faire passer l’homme russe comme une brute épaisse mettant des dérouillées successives et hebdomadaires à sa compagne, les faits sont assez tristes, mais en matière de violences conjugales, la France se place… devant la Russie. Pire encore la France se trouve dans le peloton de queue des pays européens, avec la Lettonie, la Finlande et la Suède…[4]. La justesse du propos serait donc plutôt de dire « que les femmes de France ont plus souffert que vous » (mille fois hélas par ailleurs). Malgré un acharnement (vers 2011-2012 et 2016-2017), d’articles tentant (à la manière de Stéphane Édouard) de transformer les faits en cachant sous le tapis la situation en Occident, il faudrait aussi faire remarquer que dans la violence subie par les femmes, les régions les plus terribles sont l’Asie du Sud-Est, le Proche Orient et Moyen Orient, l’Afrique, l’Amérique… puis seulement l’Europe assez bon élève derrière l’Océanie et le Pacifique.

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5- Les femmes russes sont aussi perfectibles que vous.

Le cinquième argument de l’article de Stéphane Édouard est que dans la rupture, la tromperie, la fin d’une histoire d’amour, ou d’une relation papillon, la femme russe n’aurait donc aucune pitié… de vous. Encore une fois, dans l’optique du bons sens, une séparation peu évidemment bien se dérouler, mais c’est plus souvent l’inverse qui se passe. Écoutons le témoignage d’Hervé qui eut à affronter un divorce marathon :

« En couple et marié avec mon ex-femme française pendant une quinzaine d’années, ayant connu d’autres ruptures auparavant, mon expérience et celle de beaucoup de gens que je connais autour de moi, c’est que la séparation rime souvent avec des désagréments parfois dantesques. Les histoires de couples qui se séparent amicalement, presque en s’encourageant et en se tapant dans le dos, puis en continuant à s’appeler au téléphone tous les dimanches, oui j’en ai entendu beaucoup parler, mais je n’en compte pas vraiment dans mon entourage, quelques-uns dans les coins. L’argument de « pitié » me paraît assez étrange, je fais partie des nombreux Français qui ont dû affronter un divorce, et je fais partie de cas plus rares d’hommes français dont l’ex-femme a préparé longuement et en cachette ce fameux divorce, pendant plus d’une année. Lorsque l’avalanche s’est déclenchée, ma maison était déjà en vente, agents immobiliers, notaire, avocat déjà choisis, nouveau logement déjà prévu, changements d’adresse et prise de contrôle de nos assurances, comptes bancaires vidés, épargne disparues, adresse pour les administrations changées (impôts etc.), je vous passe ensuite le détail de quatre ans de lutte dantesque. Mon cas est rare dans le sens ou n’ayant jamais été violent dans mon couple, cette femme m’a décrit pour mon entourage comme dangereux, violent, y compris pour nos enfants. Aussi, ma belle-famille s’est retournée bien sûr contre moi, mais aussi la quasi-totalité de ma propre famille, sauf deux personnes, ma mère et ma sœur. Elles ont refusé de croire au portrait diabolique. Alors en termes de « pitié », pour avoir rencontré beaucoup d’hommes victimes d’histoire comme la mienne, mais aussi des femmes victimes d’hommes manipulateurs et violents, je dois dire que la femme française (tout comme l’homme français), n’ont rien à envier à leurs homologues russes ou ukrainiens ! ».

6- La femme russe vous épaulera plus que toute autre !

Selon les dires de Stéphane Édouard, vous ne seriez donc qu’un objet que la femme russe utilisera pour arriver à ses fins. Nous vous renvoyons à ce que nous disions de cela aux points numéros 2 et 3, ces hommes d’influences, fades et finalement falot n’ont justement que peu de choses à offrir à une femme russe ou ukrainienne, à part une situation financière, un compte en banque, des beaux atours et quelques avantages matériels vite sans saveur. Mais si vous parliez avec Antoine Monnier fondateur de l’Agence CQMI, ou avec moi-même, qui sommes mariés à des femmes slaves, nous pourrions justement vous dire que la grande force de la femme russe, ou ukrainienne (en général), c’est sa capacité à être à vos côtés. Femme fidèle et tenace, aimante, elle se mettra en quatre pour vous faire plaisir, pour vous épauler, pour se rendre utile et vous seriez surpris de tout ce qu’elles peuvent et qu’elles feront pour vous. C’est ici l’atout peut-être, maître des femmes slaves, une immense force, une présence inhabituelle pour un homme francophone non habitué à tant d’attentions. Mais encore une fois, parlons-nous d’Escort-girls pour hommes… d’influences ou de vraies femmes russes et ukrainiennes ?

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7- Internet sera votre ami… pour rencontrer votre femme russe !

Dans l’idée de Stéphane Édouard, le succès des sites de rencontres sur internet, notamment ceux dédiés aux rencontres de femmes slaves est une raison pour laisser de côté les femmes slaves et russes… Cela sera vous vous en doutez bien exactement le contraire, car à l’inverse de l’homme d’influence cherchant sa plante verte à la plastique parfaite, l’homme lambda, le vrai, le simple, l’authentique qui sera à la recherche de son épouse, d’une femme pour le restant de sa vie, pour fonder une famille, se félicitera de la naissance d’internet mais gardera en tête que le parcours pourrait être ardu et que le choix du support aura toute son importance, entre l’incertitude et la loterie des sites de rencontres, ou le sérieux et les services d’une agence matrimoniale à condition qu’elle soit honnête et transparente… comme l’Agence CQMI.

Le reste de l’article de Stéphane Édouard est de la plume d’un expatrié, nous évoquerons dans un autre opus justement les stéréotypes véhiculés par les francophones expatriés ayant passés du temps, quelques années en Russie ou en Ukraine. Ce personnage donne 5 nouvelles raisons de ne pas choisir une femme russe, de la culture totalement différente, au fait que les Russes ne rêvent plus d’étrangers, que la famille est sacrée pour une Russe, qu’elles vieillissent très mal et enfin que les femmes russes sont fatalistes. De notre avis personnel ces critiques que nous pourrions retrouver dans quantité de forums, l’article ayant d’ailleurs généré le nombre hallucinant de 390… commentaires, devrons faire le sujet d’un papier indépendant. La conclusion générale est que les articles ou les informations stéréotypées, caricaturées à la Stéphane Édouard n’ont bien évidemment aucunes valeurs, ni dans le fond, ni dans la forme. Pour autant, ce travail de sape gratuit, à des fins de propagandes, de business, de méchanceté facile, d’amusement ou d’ignorance crasse font que les réactions de beaucoup de francophones lorsque l’on parle de femmes russes sont hyper négatives. Il vous restera à choisir quant à vous… le camp des hommes d’influences… ou celui plus modeste mais vrai, de l’Agence CQMI et de votre future recherche de votre compagne slave.

Hervé et l’Agence CQMI

 

[1] https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10040 , Volontariat international en entreprise (à l’étranger).

[3] L’ami en question s’appelle Anton Malafeev, autre « homme d’influence » également spécialiste en relations humaines, travaillant à travers un site New Point de View et sa chaîne YouTube comprenant un total à ce jour de 477 abonnés, mais beaucoup plus actif sur son site, l’outil de travail principal de ce personnage : http://www.newpointdeview.com/blog/ .

[4] https://www.franceculture.fr/societe/70-des-femmes-dans-le-monde-sont-victimes-de-violences-au-cours-de-leur-vie article du 25 novembre 2016 de France Culture.

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