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Les femmes russes et votre argent Les femmes russes et votre argent Agence de rencontre CQMI

Si vous mariez une femme russe ou ukrainienne au Canada, attention danger !

27 août 2016

C’est bien connu et qui pourrait encore douter une seconde que les femmes russes sont toutes de vilains escrocs en talons hauts. Selon les stéréotypes en vigueur, ces femmes en voudraient à votre argent, votre porte-monnaie, ou pire encore elles désiraient vous épouser pour obtenir un visa, afin de quitter leur pays de misère... Il y aurait même encore des hommes naïfs qui se font avoir mais vous non ! Vous êtes informés sur la question. Vous savez bien que toutes ces histoires et ces vidéos présentées par des agences matrimoniales, des sites de rencontre, associés par ailleurs par la force des choses à l’Agence CQMI, ceci ne serait rien que de la poudre aux yeux. Derrière la beauté slave se cacherait toujours une femme malhonnête en puissance, qui vous utilisera, vous et votre argent. Voyons donc la réalité de l’envers du décor, à travers le témoignage d’Antoine Monnier, fondateur de l’agence, ayant lui-même rencontré son épouse par ce moyen en Ukraine, et en usant d’une pointe d’ironie et d’humour, vous l’aurez sans doute déjà compris.

1- La femme russe ou ukrainienne veut fuir son pays.

D’un premier abord, le raisonnement semble pleinement justifié. Si vous écoutez les médias en Amérique du nord, vous allez rarement entendre parler en bien de la Russie ou de l’Europe de l’Est. Ce ne sont que catastrophes, misères, dictatures et autres noirceurs. Dans le jeu des comparaisons, il est évidemment possible de se consoler, de se voiler la face, voire de se trouver bien meilleur que tous les autres. Plus la misère est noire chez le voisin, plus notre situation se trouve avantageuse, nous place dans une supériorité souvent trompeuse. Dans cette logique médiatique, les femmes russes ou ukrainiennes voudraient toutes changer de pays, partir au Canada, aux USA ou en Europe pour éviter la misère de leur pays. Cependant êtes-vous déjà allés personnellement dans ces pays pour vérifier ce que les médias vous racontent ? la situation est-elle vraiment si catastrophique ? Des villes comme Saint-Pétersbourg, Moscou, ou même Novossibirsk (ville dans laquelle je suis allé à l’université) sont des villes en forte croissance. Ce sont des mégalopoles toutes plus riches que la plus riche des villes canadiennes. Montréal en comparaison de Saint-Pétersbourg ou Moscou fait figure de village… Certes vous allez dire que la situation n’est pas fameuse dans les petites villes de province et vous aurez raison, mais dans ce cas, pourquoi partir à l’étranger ? Pourquoi ne pas simplement aller dans une grande ville en Russie ou en Ukraine ? C’est bien plus facile, pas besoin d’apprendre une autre langue. Et la guerre me direz-vous ? ah oui cette fameuse « guerre » entre la Russie et l’Ukraine. Cette dernière se déroule dans le Donbass, zone de conflit fermée et inaccessible, il serait inimaginable qu’une jeune femme dont la famille est prise dans un conflit, puisse rêver de fuir sa famille et laisser ses frères et parents, ses enfants, pour aller se dorer la pilule sous le soleil de Miami au bord d’une piscine. Je me rappellerai toujours mon entrevue avec Katia qui a fui la ville de Donetsk et sa famille, parce que sa mère le lui avait ordonné, pour faire ses études à Kiev. Elle pleurait, se morfondait et ne souhaitait que retourner auprès des siens, ce qui est vraiment un trait significatif de la civilisation slave, l’attachement des membres de la famille entre eux, la force des liens.

2- La femme russe en veut à mon porte-monnaie.

Il est également de bon ton d’accuser les femmes russes et si possible, toutes sans exception, c’est plus facile ainsi, d’en vouloir à votre argent. La faute à certaines agences de rencontres internationales malhonnêtes dont les propriétaires sont le plus souvent Américains, Européens, Grecs ou Arabes. Ces gens malhonnêtes utilisent la beauté des femmes slaves pour en faire des appâts et aguicher les hommes naïfs en quête d’amour ou de sexe. Les traquenards sont nombreux et de formes variées. Des lettres truquées, des rendez-vous monétisés, des profils qui n’existent pas. La femme russe a bon dos. Après tout si vous vous êtes fait avoir c’est de sa faute non ? Elle a servi d’appât. Après tout quand le poisson se fait attraper par un hameçon auquel est accroché un ver de terre, c’est de la faute du ver de terre non ? Jusque-là nous sommes bien d’accord. Toutes les femmes russes au pilori ! S’il est certain que le coût de la vie en Ukraine est plus bas que dans nos pays occidentaux, la tentation sera forte aussi pour certains Russes ou Ukrainiens d’augmenter un peu les prix quand ils voient un étranger. Après tout cela passera inaperçu alors qu’il a l’habitude de payer beaucoup plus cher dans son pays ? C’est un fait, que nous ne nions pas. Aussi pour bien prendre soin de nos clients à l’Agence CQMI, lors de nos voyages romantiques en groupe, nous associons chaque client à une assistante francophone. Ces femmes extraordinaires servent ainsi de guide, mais aussi de mère, de sœur, d’ange gardienne ! Leur mission principale est justement de vous protéger, de vous conseiller, de vous épauler et de veiller au bon déroulement de vos rencontres. Aucun achat, aucune dépense d’argent sur place ne se fera sans votre assistante, qui vivant sur place connaît bien sûr le coût exact de la vie. De cette manière, toutes les déviances et tentations possibles sont éradiquées à la source, un confort vraiment nécessaire pour que vous puissiez rencontrer votre future épouse russe ou ukrainienne.

3- Avec les femmes russes c’est toujours moi qui paye.

L’homme moderne des sociétés occidentales est un homme affaiblit. Il ne sait plus trop qui il est et à quoi il sert. Il a pris l’habitude de vivre par les femmes. L’homme moderne a perdu son rôle de pourvoyeur et de gardien de la sécurité financière. Et c’est bien dommage si vous voulez mon avis, car j’aimerais bien qu’on m’explique quel serait alors notre rôle ? Rester à la maison et s’occuper du jardin ? Dans les pays slaves de l’Europe de l’Est, un homme doit pouvoir garantir la sécurité de la femme qu’il désire. Vous voulez vous marier avec une jolie femme féminine ? Vous aimez la différence des sexes ? Alors j’ai une question pour vous :

- Êtes-vous un homme, capable de subvenir aux besoins de votre famille ?

Une autre question que j’ai posée à l’un de nos clients cet été :

- Trouvez-vous normal que la femme ukrainienne qui est plus jeune que vous de 10 ans et qui gagne environ trente fois moins d’argent que vous, doive payer son repas, son taxi et son billet de train pour vous voir ?

Soyez réaliste dans vos attentes. Vous venez d’une culture qui a déformé les valeurs des relations homme-femme. Si vous demandez à une jeune femme de payer son repas au restaurant alors qu’elle gagne autour de 100 dollars par mois, ne faites pas de voyage en Ukraine ni en Russie. Cherchez-vous une femme féministe qui va vous mettre au pas, on n’en manque pas au Québec !

Ukraine-Canada-flags

4- La femme russe ou ukrainienne se cherche un visa, elle se moquera bien de vous.

J’aime particulièrement contredire cet argument car il est fondamentalement prétentieux. Le sous-entendu est clair : si je vis au Canada, en France, aux USA, donc je vis dans un pays riche tandis que toi, ma pauvre, tu vis dans le tiers-monde ! C’est entendu que l’Ukraine et la Russie sont des pays du tiers-monde. Avez-vous déjà voyagé ? et tout est dit… La réalité est toute autre. Il y a effectivement dans les pays de l’Europe de l’Est une pénurie d’hommes sérieux disposés à fonder une famille. Les femmes se battent entre elles pour trouver un homme stable et plus encore passé l’âge de 40 ans. La faible espérance de vie en Russie est attribuée à la vodka, selon des tas d’études très sérieuses. Tandis que nos hommes canadiens ou européens font du sport et modèrent la boisson, les hommes slaves fument et boivent. Le résultat n’est pas très surprenant et les statistiques le prouvent : au Canada la population masculine a dépassé en nombre la population féminine. Maintenant essayons d’analyser la véracité de ces femmes perfides et sans cœur qui cherchent un visa dans votre dos. La plupart d’entre elles ont un emploi, un appartement, des amis, une famille, bref un certain nombre d’attaches solides dans leur pays. Pour changer de pays, il faut quitter son travail, vendre sa voiture, terminer son bail, vendre son appartement, quitter sa famille, ses amis, apprendre une nouvelle langue, partir dans un pays avec une nouvelle mentalité. Tout cela pour quoi ? Pour un visa… Je pense que vous attribuez un peu trop d’importance à votre passeport. Posez-vous la question, feriez-vous cela pour un passeport ? S’il existe des cas, ils sont très rares et ce genre de plans machiavéliques échouent par ailleurs la plupart du temps.

5- Quand elle sera au Canada ou en France, elle va divorcer et partir avec un autre homme et moi je resterai seul comme un imbécile…

Elle semble douce, gentille, dévouée et sincère… C’est sans doute parce qu’elle te cache quelque chose. Elle a un agenda caché, bien sûr ! Elle attend d’obtenir ses papiers et ensuite elle va filer à l’anglaise, ni vu ni connu. Mais toi tu es malin, tu ne t’es pas laissé avoir, tu as choisi de vivre en union libre avec une femme québécoise, française, belge ou suisse !

Alors maintenant lis cette statistique tirée du très officiel site de la statistique américaine :

« The United States Citizenship and Immigration Services (USCIS) reports that… marriages arranged through [mail order bride] services would appear to have a lower divorce rate than the nation as a whole, fully 80 percent of these marriages having lasted over the years for which reports are available. The USCIS also reports that… mail-order bride and e-mail correspondence services result in 4 000 to 6 000 marriages between U.S. men and foreign brides each year ».

Traduction :

« Le bureau de la statistique américaine (USCIS) rapporte que : les mariages contractés par les services d’agence de rencontre internationale ont un taux de divorce inférieur que le taux de la moyenne nationale. 80 % de ces mariages ont duré sans divorce pour toute la durée de calcul de cette statistique. Le bureau de la statistique américaine rapporte également que : les mariages mixtes internationaux concernent de 4 à 6 000 mariages par année ».

Donc si je lis entre les lignes on arrive à un taux de divorce de 20 %. Au Québec selon notre spécialiste Yvon Dallaire, les taux de divorce ont atteint les 67 % pour les couples mariés depuis 1990 :

Article et statistiques sur le couple au Québec

Au Québec, trois divorces sur quatre sont initiés par la femme. La raison : je m’ennuie. Et puis aussi parce que le divorce est bénéfique financièrement pour une femme québécoise. Donc au final quel est l’homme qui a fait le bon choix ? J’entends les plus sceptiques qui me répondent : mais la femme russe va faire comme la femme québécoise quand elle va arriver. Non, car Steven Harper, notre ex Premier ministre canadien a pensé à cette hypothèse avant vous, surtout dans le but de contrer les mariages fictifs entre citoyens canadiens et citoyens cubains ou dominicains. (Qui d’ailleurs concernent autant les hommes que les femmes canadiennes) :

« A compter du 25 octobre 2012, le CIC a apporté des modifications au Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés. Ces modifications précisent que les époux, les conjoints de faits et les partenaires conjugaux dont la relation avec le répondant date de deux ans ou moins et qui n’ont pas d’enfants en commun sont visés par une période de résidence permanente conditionnelle. La condition exige que l’époux, le conjoint de fait ou le partenaire conjugal parrainé cohabite dans une relation conjugale pendant une période de deux ans après être devenu résident permanent. La mesure conditionnelle ne s’applique qu’aux résidents permanents dont la demande a été reçue le jour de l’entrée en vigueur des modifications, soit le 25 octobre 2012, ou après cette date. En cas d’application de la mesure conditionnelle, une fois que vous divorcez au bout d’un an, elle perd sa résidence permanente à moins qu’elle ne tombe dans les exceptions prévues en quel cas l’obligation de subvenir à ses besoins de trois ans s’applique à la personne qui parraine en cas de divorce au bout d’un an ».

Conclusion : si votre femme russe choisit d’immigrer par intérêt et qu’elle divorce, le gouvernement canadien la renvoie dans son pays d’origine. Le beau calcul ! La femme russe perfide et malhonnête s’inscrit dans une agence de rencontre internationale pour trouver un homme naïf, pour lui prendre son argent et obtenir son passeport canadien ou français. Voyons ensemble le parcours qui l’attend si elle passait par l’Agence CQMI :

  1. Elle passe par un entretien préliminaire avec notre représentante à Kiev,
  2. Elle doit faire des photos à ses frais,
  3. Elle passe un entretien psychologique avec Borislava par Skype, s’ensuit une vérification de ses papiers officiels,
  4. Elle se déplace à Kiev pour rencontrer son prétendant,
  5. Elle est analysée et surveillée par votre assistante qui va vous suivre et qui a reçu des instructions précises de la part du CQMI,
  6. Elle va devoir passer par le parcours de combattant du service de l’Immigration du Canada (antécédents, médical, impôts, études, statut matrimonial),
  7. Elle va quitter son emploi, son domicile, ses amis, sa famille, parfois ses enfants,
  8. Elle va devoir s’adapter à une nouvelle mentalité et apprendre une nouvelle langue,
  9. Elle va devoir se trouver des amis dans un pays qu’elle ne connaît pas,
  10. Elle va être totalement dépendante de vous pendant plusieurs années sans sources de revenus,
  11. En cas de divorce elle sera renvoyée dans son pays d’origine.

Alors j’ai une question pour vous :

Que faut-il de plus pour vous convaincre que ces femmes slaves sont sincères et réellement motivées par la création d’une famille stable et heureuse ?

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