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Une femme russe est-elle intéressée forcément par votre argent ? La femme russe et l'argent

Une femme russe est-elle intéressée forcément par votre argent ?

6 mai 2018 Par dans Blogue CQMI

A travers l’expérience d’Antoine Monnier directeur de l’Agence CQMI, marié avec une Ukrainienne, et celle d’Hervé Jouhet marié quant à lui à une Russe, nous allons tenter au moyen d’une chronique particulière sous la plume du second de vous présenter quelques standards et quelques conseils à l’usage d’hommes francophones qui rêveraient, espéreraient et décideraient de créer une relation maritale avec une femme russe ou ukrainienne. L’un comme l’autre ont écumé le monde slave, tant l’Ukraine, que la Russie, mais aussi d’autres pays périphériques. L’un comme l’autre sont passés par une étape de recherche amoureuse similaire, faite de rêves qui se sont réalisés… mais pas tout seuls ! L’un et l’autre sont parfaitement russophones, ont étudié en Russie la langue de Pouchkine, le premier a longuement résidé dans le pays et dans la ville mythique de Saint-Pétersbourg, en passant par la Sibérie, le second est moscovite, cœur palpitant de la Russie, après avoir connu l’Oural et le Sud de la Russie.

Dans les stéréotypes tenaces qui s’attachent à la femme ukrainienne ou russe, celui de la femme intéressée par l’argent, intéressée par les biens matériels, par les choses qui brillent et qui claquent, est un des plus répandus dans l’inconscient général des francophones. Selon cette légende, les femmes russes ou ukrainiennes, slaves, n’auraient donc d’yeux que pour votre compte en banque et l’importance et l’épaisseur de votre portefeuille. A l’Agence CQMI, l’expérience accumulée depuis trois ans dément ce fait, et celle de nombreux hommes qui vivent avec des femmes slaves, de Russie ou d’Ukraine également. Mais avant de tordre le cou à ces mauvais stéréotypes éculés, un tantinet raciste et insultant pour le monde slave, cette situation est surtout le fait d’un immense quiproquo entre le monde francophone et celui des russophones. Analyse de l’Agence CQMI :

Le bas de laine… une histoire franco-française.

Si pour la plupart des Français, Belges, Québécois, etc, le bas de laine fait partie des choses normales et entendues, dans le monde russophone, en Russie ou en Ukraine, ceci n’est certainement pas une évidence, encore moins une pratique. Les deux pays sont en effet restés dans le carcan soviétique pendant plus de 70 ans (1917-1991), longue période où tous les usages « capitalistes » étaient bannis. Or, il se trouve qu’actuellement, la majeure partie des femmes que vous rencontrerez seront nées durant l’époque soviétique (avant 1991), auront toutes eu des parents et grands-parents qui auront baigné dans l’ambiance soviétique et dans ses us et coutumes. L’immense majorité d’entre elles n’ont donc jamais eu d’exemples dans leur famille du bas de laine, des petites économies, du livret A, voire et à fortiori du portefeuille d’actions, d’obligations ou autres. Dans le monde francophone occidental, c’est évidemment tout l’inverse, et même dans les familles les plus modestes, la pratique de la thésaurisation a toujours fait partie du paysage des Français et des Occidentaux. Qui d’entre vous, n’aura pas été à la Caisse d’Épargne ou dans une autre banque pour ouvrir avec sa mère son premier livret, alors à peine âgé de 11 ou 12 ans ? Cette situation créée donc d’emblée un grand fossé : d’un côté des hommes francophones plutôt au courant des questions d’argent, soucieux de la gestion de leur capital, faisant parfois leurs comptes, ayant souvent diverses ressources. De l’autre des femmes ukrainiennes ou russes n’ayant jamais vu ces pratiques, vivant depuis leur enfance au jour le jour, ayant traversé diverses crises, de la Perestroïka, en passant par l’après Union soviétique, les pénuries, les salaires assez bas, les privations et une vision de l’existence en « INSTANTANÉ ».

Un immense fossé culturel à combler.

Cette situation se couple avec d’autres traits, pratiques et systèmes qui creusent encore les différences. La Russie et l’Ukraine ne possèdent pas de monnaie dite de réserve, comme peuvent se trouver ou pouvaient se trouver le dollar, le mark, la livre sterling, l’euro ou le franc. Les systèmes bancaires sont assez neufs, les standards européens non prégnants, au point que l’usage de la carte bancaire, quasi généralisé en France ne progresse que très lentement, le témoignage d’Hervé, moscovite depuis dix ans :

« Lorsque je suis arrivé en Russie en 2008, l’argent liquide était roi, au point que des grandes enseignes françaises comme Auchan ne prenaient pas les paiements en carte bancaire. Il était rare de voir des gens payer en carte, ce n’était pas du tout la norme, et la situation n’a commencé à changer progressivement qu’au milieu des années 2010. Aujourd’hui je vois des Russes payer en carte, et nous sommes à Moscou, la capitale, donc la ville ou l’une des villes les plus développées. Les Russes ne font pas confiance aux banques, les crédits pour acheter une voiture sont énormes, de l’ordre de 15 %, 20 %, idem pour les crédits à la consommation, ou pour l’achat d’un bien immobilier. Un Russe, ou un Ukrainien vit sa vie au jour le jour. Si demain il recevait d’un coup plusieurs mois de salaire, même s’il avait des difficultés, des dettes auprès de ses amis, il n’aura pas le réflexe de sécurité, tout cet argent serait entièrement dépensé et même plus dans les jours à venir. Bien sûr, il existe des Russes ou des Ukrainiens qui économisent, mais c’est vraiment rare. Ils préfèrent dépenser ce qu’ils ont quand ils l’ont, car le dicton qui régit leur vie est : Zavtra boudiet Zavtra, si je traduis littéralement cela donnera Demain… sera demain ».

 

Dès lors, les comportements économes des Occidentaux seront quasiment toujours, même par des gens cultivés qui en apparence connaissent l’Occident, perçus comme de l’avarice. Car pourquoi ne pas dépenser de l’argent que l’on possède dans sa poche ? L’espérance de vie beaucoup plus faible enfonce d’ailleurs le clou, selon un adage pourtant français, que l’on ne pourra pas emporter « son argent dans sa tombe ». La totale absence d’éducation des Slaves en matière « d’argent » créera au contraire un dangereux sentiment pour les francophones occidentaux que ces femmes russes ou ukrainiennes « sont des enfants », « des dépensières », ou que « l’argent des autres leur filent dans les doigts ». A ce stade l’incompréhension s’accentue également par une différence sociétale d’importance entre les deux mondes : l’équilibre entre hommes et femmes.

Femmes, homme, argent et galanterie dans le monde slave.

Dans l’imaginaire collectif slave, particulièrement celui commun aux femmes russes et ukrainiennes, le Prince charmant est forcément un homme généreux… Ce dernier arrivera fleurs et boîte de chocolats à la main, sera coutumier des petits cadeaux, câlinera et gâtera sa compagne pour la journée de la femme, le 8 mars, et aura un portefeuille toujours à disposition pour régler les additions, les places de théâtres, concerts, cinémas etc. En partant de l’idée que l’Occidental est beaucoup mieux pourvu (ce qui n’est pas toujours vrai !) en argent sonnant et trébuchant que l’homme slave, alors la femme russe ou ukrainienne sera extrêmement choquée pour ne pas dire immédiatement écœurée et estomaquée par les normes « françaises ». Ce fait s’est répandu dans la société russe et ukrainienne au point que l’un des premiers stéréotypes de l’homme français c’est : « le pire avare parmi les hommes d’Occident ». L’égalité des sexes, la poussée féministe progressiste ou agressive, voire parfois sexiste, n’existe pas dans le monde slave, et c’est la plupart du temps avec une image très négative que les femmes russes ou ukrainiennes regardent le monde francophone. Seules quelques femmes qui auront voyagé beaucoup en Occident, ou y auront habité seront en capacité de connaître les usages avec l’argent des Français, Belges, Suisses et sans doute plus rarement des Canadiens. Si dans le monde français, il pourrait être normal que la femme ne soit pas toujours l’invitée de l’homme, que l’addition du restaurant soit partagée, ou que chacun paye sa place de cinéma, ces standards n’existent pas ni en Russie, ni en Ukraine. En France, cette égalité devant l’argent entre hommes et femmes est aussi due au fait que les femmes travaillent massivement. C’est moins le cas en Russie et en Ukraine, bien que bien sûr les femmes ont des carrières, cependant moins généralisées. L’énorme quiproquo pourra donc s’installer entre un homme francophone et une femme russe ou ukrainienne, dès la première rencontre et dès qu’une première addition se présentera. Mais ceci bien sûr ne veut pas dire que toutes les situations seront identiques, car il y a beaucoup de femmes slaves qui au contraire, par le biais de la célèbre fierté russe ou ukrainienne voudront payer et vous inviter, laissons raconter à nouveau Hervé dans sa propre expérience avec son épouse russe :

« Je me souviens parfaitement de mon premier voyage en Ukraine, où j’avais rencontré une femme, c’était il y a dix ans. J’avais emporté avec moi l’équivalent de 600 euros, un argent qui paya toutes les dépenses de mon séjour. La femme que j’avais en face de moi avait un bon emploi, dans une compagnie pétrolière russe, avait son propre appartement, entièrement refait aux normes européennes, elle était indépendante, avec un garçon de dix ans, ne recevait aucune pension alimentaire, le père de l’enfant s’était perdu dans la nature. C’était encore l’Ukraine d’avant le Maïdan, sur un chemin plutôt positif économiquement parlant, elle gagnait environ 600 dollars US par mois, et je payais de bon cœur l’ensemble des restaurants et sorties. Nous avions longuement communiqué auparavant, avant ma venue et je connaissais donc son niveau de vie. L’histoire n’a pas voulu que la « sauce prenne entre nous deux », mais j’étais typiquement en face d’une ukrainienne de la classe moyenne, de langue maternelle russe, vivant dans le centre du pays et qui n’avait pas besoin de mon argent. Cependant, sans ma générosité nous n’aurions pas pu nous offrir aussi confortablement des temps de sorties pour faire connaissance. Mon deuxième voyage, cette fois en Russie fut bien différent. Je partais à la rencontre d’une Moscovite, qui gagnait environ quatre fois mon salaire… autant vous dire que mon argent ne l’intéressait pas du tout. J’emportais 400 euros à dépenser comme argent de poche, et je revenais… avec 400 euros. Elle refusa que je paye la moindre addition, le moindre musée, la moindre chose et elle chargea même ma valise de cadeaux, de victuailles, je me souviens d’une bouteille de vodka par exemple. Autant vous dire que lorsqu’elle vînt plusieurs mois plus tard en France, je ne la laissais rien payer, et elle repartit également avec des cadeaux, mais en dehors du fait qu’elle était Russe, Moscovite, l’important était aussi le nombre de langues qu’elle parlait, cinq, et tous les pays qu’elle avait visité, beaucoup plus que moi, pourtant relativement grand voyageur ! ».

Le constat de l’auteur est donc que les situations sont aussi très différentes entre les femmes russes ou ukrainiennes de province, qui auront d’autres avantages, et celles par contre, des grandes villes, telles que Kiev, Moscou[1] ou Saint-Pétersbourg.

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Des réalités des niveaux de vie, monde francophone versus monde slave.

En prenant les curseurs économiques force est de constater de grandes différences économiques entre les pays dont nous parlons. Selon les données du FMI (Le Fond monétaire international)[2] datant de 2017, le PIB (produit international brut) par habitant en dollars place la France, le Canada, la Belgique et la Suisse ainsi que la Russie dans la catégorie des pays les plus riches du monde, soit un PIB par habitant d’au moins 25 000 dollars. Il n’en va pas de même pour l’Ukraine se plaçant dans la catégorie « moyenne » de 5 000 à 15 000 dollars. L’Ukraine se place alors derrière le plus pauvre pays de l’Union européenne, la Bulgarie, et parmi les pays les plus pauvres de l’Europe continentale. Les classements sont d’ailleurs révélateurs de différences capitales au sein même des pays francophones dont nous parlons. Le Luxembourg est à la 3e place (109 000 $), suivit de la Suisse à la 10e place (61 000 $), du Canada à la 24e place (48 000 $), de la Belgique à la 25e place (46 000 $), enfin seulement de la France à la 29e place (43 000 $). La Russie quant à elle se situe à la 51e place (28 000 $), l’Ukraine seulement à la 118e place (8 600 $). A part la petite et pauvre Moldavie (137e place, 5 600 $), il n’existe aucun autre pays d’Europe aussi pauvre. Il est dès lors très facile de comprendre beaucoup de choses dans la relation à l’argent que peuvent avoir des hommes luxembourgeois… ou français, et des femmes russes ou ukrainiennes. Vous devrez également bien prendre en compte les différences régionales très fortes dans un pays aussi immense que la Russie. Les grandes villes seront souvent, comme Moscou ou Saint-Pétersbourg largement au-dessus de ces chiffres qui ne sont que des moyennes. Ils pourront égaler ou dépasser ceux de la France ou de la Belgique. Mais en province, la situation pourrait être similaire, ou inférieure à celle de l’Ukraine[3], notamment dans les régions reculées et loin des carrefours économiques et vitaux (par exemple en Carélie, dans le Caucase, en Sibérie, ou en Extrême-Orient russe). Il y a aura donc autant de situations, que de femmes russes ou ukrainiennes, sans parler du parcours social de ces dernières, de leur famille, de leur profession. Nous ferons dans un projet article, un reportage fouillé sur les scammers (escrocs) à l’amour, et détaillerons également les différents types de dangers répertoriés ici. Mais vous devrez prendre conscience que l’Agence CQMI est justement un très fort atout pour vous éviter ces escroqueries, ces différentes sortes de scammers, notamment puisque nous parlons d’argent, des croqueuses de diamants. Avec le travail attentif d’Antoine Monnier et de son épouse Boryslava, des assistantes CQMI, les profils toxiques et dangereux sont inexistants ou presque dans l’agence, et ceux qui sont repérés sont immédiatement retirés du catalogue. Nous avons parfaitement conscience des différences qui peuvent exister et nous restons vigilants. Tous les hommes francophones candidats au mariage et à l’amour avec une femme russe ou ukrainienne ne sont pas non plus des hommes d’affaires riches et très aisés. Loin s’en faut. Mais il faut se garder de comparer une femme russe ou ukrainienne honnête, cherchant un mari, l’amour, voulant fonder une famille, soit l’immense majorité des femmes que nous présentons, et le mauvais exemple de l’ivraie qui gâche le grain. Il existe certes, notamment en Ukraine, mais aussi dans certains pôles de Russie des femmes malhonnêtes, mais elles ne représentent nullement la masse des femmes slaves, elles ne sont pas représentatives de la vraie femme russe ou ukrainienne. Il ne faut pas mélanger… excusez-nous le terme… « les serviettes et les torchons ! ».

Gardez-vous de tomber dans les caricatures, les exceptions, gardez-vous de penser que toutes ces femmes ne sont candidates au mariage que pour l’argent, car ce sera dans les faits quasiment jamais le cas. L’Agence CQMI vous garantira plus de chances d’éviter les embûches et ces femmes intéressées qui justement peuplent les sites basiques de rencontre. L’agence est avant tout un outil pour vous de réussite, une garantie supplémentaire de contrôle des motivations car l’objectif final que nous avons dans les murs de l’Agence CQMI, c’est avant tout votre succès dans votre recherche, dans celles de ces femmes de Russie et d’Ukraine qui ne sont pas des objets, et ne sont pas à vendre. Il serait en effet facile de tomber dans le stéréotype inverse et de parler d’hommes achetant des femmes à l’Est. Nous ne tolérerions nullement à l’agence ce genre de comportements et les candidats masculins francophones ont aussi des devoirs. Si quelques-unes de ces femmes, d’Ukraine ou de Russie chercheront un plus grand confort, une plus grande assurance pour l’éducation de leurs enfants, c’est qu’elles auront connu parfois des situations compliquées, des périodes historiques troubles, une guerre civile comme celle en cours en Ukraine, ou des aléas de la vie inhérents surtout à la nature de l’homme slave… Mais ceci est une autre histoire ! Une femme slave jugera un homme sur ses propres critères, souvent basés sur l’amour et l’affection, les sentiments et l’aspect romantique, la sécurité, l’épaule et le soutien d’un homme sûr, normal, non perclus d’addictions, simple : l’homme qui la rendra heureuse, dans un univers et un environnement paisible. Si certains hommes, comme Antoine ou Hervé sont arrivés à cet immense bonheur conjugal avec une femme ukrainienne ou russe, alors pourquoi pas vous ?

Hervé Jouhet pour l’Agence CQMI 

[1] A titre d’exemple, un article de Russian Beyond d’août 2017, parlant du coût de la vie à Moscou : https://fr.rbth.com/ps/2017/08/30/vivre-a-moscou-combien-ca-coute_830888

[2] https://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2017/02/weodata/

[3] https://www.combien-coute.net/salaire-moyen/ukraine/ vous pourrez avantageusement voir sur ce site les grandes différences de salaires par exemple au sein même de l’Ukraine, comme d’autres pays.

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