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ATTENTION À Certaines Femmes PROFITEUSES en Ukraine ! Agence CQMI témoignage

ATTENTION À Certaines Femmes PROFITEUSES en Ukraine !

25 avril 2018

Lettre de Partage et confidences d'un lecteur et auditeur de l'Agence CQMI : Faites attention aux sites de rencontre en Ukraine et certaines femmes profiteuses. Je partage dans le Blog du CQMI une histoire qui me semble digne d’intérêt car riche en enseignements. Certaines femmes en Europe de l’Est sont capables de mettre à profit leurs atouts de séduction pour prendre avantage de la crédulité de certains hommes qui ont un trop bon cœur et une trop grande patience. La morale de cette histoire est qu’il faut savoir vous écouter et quand vous remarquez des signes qui clochent alors cela signifie que cette femme n’est pas pour vous.

Présentation du contexte

Bonjour Antoine,

Pour donner suite à une situation très particulière dans laquelle je me trouve actuellement et à un test que j’avais fait en ligne sur votre site le 20 Janvier 2018, je me permets de vous écrire pour vous exposer cette situation plus en détails et vous demander de me dire très sincèrement et très honnêtement ce que vous pensez de celle-ci.

Suite à mes interrogations sur cette situation et à des doutes qui s’installent de plus en plus dans mon esprit, j’avais fait une recherche sur Internet il y a presque une année et j’avais découvert le site du CQMI. J’avais d’ailleurs commencé et je continue de visionner les nombreuses vidéos que vous avez faites ; vidéos que je trouve très formatrices. Le concept que vous avez développé est très intéressant et le travail de fond que vous faite est un véritable travail très professionnel.

Avant de vous exposez ma situation et pour me connaître un peu mieux, je préfère me décrire et vous donnez les clés de ma personnalité.

Je suis né en 1955 dans la région des Alpes. Enseignants tous les deux, mon père était professeur de Mathématiques avant de avant d’être proviseur adjoint de lycée et ma mère, professeur de lettres classiques (Français – Latin – Grec). J’ai vécu ensuite 19 ans à Grenoble, la capitale des Alpes françaises ; ville dans laquelle j’ai fait mes études secondaires. J’ai suivi mes parents lorsque mon père est devenu Proviseur adjoint du Lycée militaire de Sain-Cyr l’École, près de Versailles. J’ai fait mes études supérieures scientifiques à l’Université d’Orsay et, même si je ne les pas terminées…, j’ai passé et réussi un concours pour devenir enseignant.

Je pense et je suis sûr d’avoir un caractère facile et une certaine capacité d’adaptation et maintenant, de résilience compte tenu de tous les aléas de la vie que j’ai connus. Je suis un homme dynamique, très sérieux, et toujours responsable ; toujours sincère, franc et honnête ; réservé mais pas timide et cela ne m’empêche pas, au fond de moi-même, d’être très fidèle en Amour comme en amitié, très sensible, certainement un peu trop et tendre ; très attentionné et compréhensif ; sentimental et très romantique ; patient et très calme de nature.

Je suis un homme qui aime beaucoup la vie de famille et beaucoup les enfants mais aussi les sorties en tête à tête, en famille ou avec des amis ou partir en week-end an amoureux. J’aime le cinéma, le théâtre, les spectacles musicaux pour adultes mais aussi pour enfants, sortir au restaurant mais je n’ai guère envie d’y aller en solitaire, la lecture, les voyages, les visites culturelles ou non,… J’écoute très souvent de la musique classique, de variétés françaises et internationales dont les chanteurs ukrainiens ou russes, jazz,… mais absolument pas de rap. Je m’intéresse également à des domaines très variés comme la littérature, l’histoire, l’archéologie, l’astronomie que j’ai réellement découverte à l’université, la géologie,… J’apprécie beaucoup la nature : les promenades en forêt, les excursions en montagne ou dans la campagne, la mer et son environnement,… Pour me détendre et entretenir mon corps, je fais un peu de sport (natation, vélo, tennis, ski lorsque je peux,… avec un regret pour la plongée sous-marine). Je fais également de la photo en amateur. J’aime moyennement cuisiner mais je me débrouille assez bien. Habitant en ville et dans un appartement, je fais du bricolage lorsque cela est nécessaire mais aussi du jardinage lorsque je vais en vacances dans la maison de famille de mes parents actuellement tous deux décédés, dans le sud de la France.

Ma situation professionnelle est très stable puisque je suis un fonctionnaire titulaire à l’Éducation Nationale et j’exerce un métier que j’ai choisi et qui me donne satisfaction même si les conditions d’exercice du métier d’enseignant se sont dégradées depuis de nombreuses années. Je suis donc enseignant et plus exactement, professeur de Mathématiques dans un lycée professionnel tertiaire, à Versailles dans lequel je suis également administrateur du réseau informatique pédagogique. C’est un métier passionnant que j’aime, que j’exerce avec conviction et qui permet une certaine liberté dans l’organisation et la gestion de mon travail tout en me ménageant des espaces de temps libre mais qui requiert certaines qualités dans les relations humaines qui ne sont pas toujours faciles avec les élèves actuels.

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Un divorce douloureux

J’ai connu mon ex-femme en septembre 1988. Elle était professeur de français dans le même lycée. Je suis assez rapidement tombé amoureux d’elle et, je pensais que c’était réciproque mais la suite m’a prouvé le contraire. Après quelques mois de vie commune seulement pendant laquelle nous avons fait beaucoup de projets, nous nous sommes mariés le 7 avril 1990, au début des vacances de printemps. Les problèmes ont commencé dès le jour de notre mariage et lors du voyage que nous avons fait ensuite. Les problèmes se sont accentués au cours des mois suivants et des quelques années suivantes malgré les jours heureux avant notre mariage.

Mon ex-femme a dévoilé son vrai visage maléfique et manipulateur. Elle ne m’a jamais parlé de son père ni même montré des photos en me disant que ce n’était pas important et que toutes les photos avaient été détruites dans l’incendie de leur cave. Les tensions sont intervenues très rapidement après notre mariage avec la différence de milieu social, l’incompatibilité maintenant affichée de nos caractères respectifs, de nos goûts respectifs, des divergences notables sur notre manière de vivre ensemble, et d’éducation de notre enfant, les problèmes se sont aggravés d’abord peu à peu et ensuite assez rapidement avec la venue et la naissance de celui-ci.

Mon ex-femme savait que je voulais construire une famille et que je désirais un enfant mais nous n’avons jamais pu en parler sérieusement ensemble. Elle a mis deux mois et demi pour me dire qu’elle était enceinte. Elle a vécu sa grossesse comme une maladie et non comme un bonheur pour un couple qui désire un enfant, malgré ce que j’ai pu faire ou ce que mes parents ont pu faire pour elle. Notre fils Michaël est né en février 1991. Malgré notre choix commun pour que j’assiste à l’accouchement, mon ex-femme m’a complètement exclu de la naissance de notre fils et sa mère a soutenu sa fille en me disant que c’était uniquement elle qui décidait et non moi et qu’il fallait que je subisse sa décision. De la même façon, mon ex-femme m’a exclu des derniers jours que j’aurai pu passer avec mon fils avant son décès. Je désirai d’autres enfants mais cela n’a pas été possible en raison de nos problèmes de couple.

Quelques mois après la naissance de notre fils Michaël, mon ex-femme ne pouvait plus supporter d’être réveillée la nuit par ses pleurs et, jour après jour, elle a mis notre fils dans notre lit, entre nous deux dans un premier temps. Comme il lui fallait de la place, j’ai été obligé de dormir seul sur le canapé de la salle à manger pendant trois ans et je n’avais qu’un accès très restreint au réfrigérateur. Je mangeais alors chez mes parents avant de revenir dormir chez moi.

Mon ex-femme ne m’a jamais laissé prendre ma place dans la famille que nous étions censé avoir créée ensemble car, pour elle, cette famille était uniquement composée de sa mère, de notre fils, de sa demi-sœur et du reste de sa famille à elle. La mère de mon ex-femme comptait avant tout et moi, son mari je n’étais qu’une pièce secondaire rapportée mais nécessaire pour satisfaire tous ses caprices de jeune fille avant de me jeter et de me détruire lentement. Sa mère s’est longtemps imposée dans notre couple malgré mes réticences, même pendant nos vacances.

Mon ex-femme adoptait très souvent une attitude négative à mon égard et refusait tout ce que je proposais en matière de loisirs, de voyages et d’évolution de ma carrière personnelle car cela était une entrave à ses propres désirs. Elle imposait donc ses décisions de manière autoritaire et si je n’étais pas d’accord avec ce qu’elle avait décidé, alors l’atmosphère devenait très conflictuelle et, malgré moi, j’acceptais à contre cœur et résignation, ce qu’elle avait décidé pour avoir la paix sociale. La communication était devenue difficilement possible car, pour elle, tout était de ma faute car je n’acceptais pas tout ce qu’elle voulait m’imposer. En plus d’être maléfique et manipulatrice, mon ex-femme était très jalouse et trouvait toutes les occasions pour contrôler mon emploi du temps. Pour elle, j’étais un objet dont elle pouvait disposer comme bon lui semblait.

J’ai donc vécu un enfer psychologique à défaut de violence physique de la part de mon ex-femme ; mon médecin m’avait dit que c’était le syndrome de la mante religieuse doublé d’un gynécée. Mon ex-femme avait obtenu ce qu’elle voulait : un enfant et un mari soumis à sa volonté qu’elle pouvait manipuler à sa guise mais un jour, j’ai réagi. Après maintes réflexions et après en avoir parlé à mes parents et vu un avocat, en novembre 1993, j’ai donc pris la grave décision d’entreprendre une procédure de divorce. La procédure de divorce sur demande acceptée s’est alors engagée. De son côté, elle a également pris un avocat pour faire une procédure identique. Au fond d’elle-même, ce n’était pas satisfaisant pour elle puisqu’elle aurait préféré que nous ne soyons que séparés car elle aurait toujours eu le contrôle sur moi dans un système de liberté surveillé. Mon divorce aurait dû être prononcé en 1994 si mon ex-femme n’avait pas retardé la procédure en refusant de la signer.

J’aime la famille et beaucoup les enfants et, bien que j’aie eu un enfant dont je me suis occupé régulièrement mais de manière trop partielle puisque sa résidence n’est pas trop éloignée de la mienne après à mon divorce, j’ai toujours ressenti le poids de la solitude et un manque dans mon équilibre d’être humain ; celui d’un amour partagé et réciproque, celui d’une vraie vie de famille construite par un couple uni qui s’aimerait avec amour, tendresse, sincérité, confiance, complicité et compréhension réciproque sans aucune arrière pensée entre autres et bien sûr, avec des enfants. J’ai été marié pendant 4 ans mais je n’ai rien pu construire de sérieux et de sincère avec la mère de mon fils ; seulement quelques projets qui sont restés en l’état ; c’est entre autre pour cela que j’ai demandé le divorce en novembre 1993. La séparation est devenue effective le 20 octobre 1994 et le divorce a été enfin prononcé le 28 novembre 1995.

Après mon divorce, j’étais complètement détruit. Heureusement que j’avais mes parents, mes deux sœurs et des amis sur lesquels je pouvais compter. Ils m’ont beaucoup aidé à remonter la pente mais les blessures faites n’ont pas pu se refermer complètement et c’est avec le temps que celles-ci s’estompent mais ne s’oublieront jamais.

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Des agences matrimoniales en France

En octobre 1997, je me suis inscrit dans une agence de loisirs et de rencontres Unicis, agence matrimoniale de Saint-Germain en Laye pendant une année et j’ai continué ensuite la partie rencontres de cette agence matrimoniale jusqu’en juillet 2000. En dehors de quelques réceptions et des spectacles : sorties au théâtre, au cinéma… j’ai perdu mon temps car je n’ai rencontré aucune femme sérieuse, juste des femmes superficielles qui voulaient uniquement sortir et profiter de la vie et de ses plaisirs sans rien vouloir construire de sérieux car pour la majorité d’entre-elles, elles avaient déjà une famille sans homme et pour les autres, elles ne voulaient pas en fonder une ; elles voulaient toutes garder totale indépendance et leur entière liberté dont celle du domicile totalement séparé sauf pour garder leurs enfants quand leur mère était de sortie avec ses copines ou partie en week-end. Je ne parle pas de certains critères comme la taille de l’homme rencontré que la presque totalité de ces adhérentes avait ; critères dont tenait compte la responsable de cette agence pour faire les rencontres, à savoir qu’il faillait qu’un homme mesure entre 20 cm et 30 cm de plus que la femme rencontrée donc avec mes 1,67 m, c’était une mission difficile et certaines femmes m’ont fait directement cette remarque et à voix haute.

Je me suis ensuite inscrit dans un club chrétien de rencontres par correspondance ; le CIA, le Centre International des Alliances de Quimper pendant six ans mais les femmes avec lesquelles j’ai correspondu et celles que j’ai pu rencontrées ne pensaient également qu’à sortir, s’amuser et ne voulaient rien construire de sérieux. J’ai envoyé des centaines de lettres en six ans et je n’ai eu que très peu de réponses même négatives ; les femmes ne me répondaient même pas. Par contre, j’ai reçu de très nombreux courriers non désirés de femmes qui habitaient en Afrique mais je n’ai jamais donné suite car j’ai très peu de points communs avec la mentalité et la culture africaine même si je les respecte.

En 2001, j’ai échangé de nombreux courriers avec une femme divorcée qui avait un petit garçon de 8 ans. Cette femme, médecin de profession, habitait un petit village situé à 10 km de Salon de Provence et à 114 km de la maison de famille de mes parents, dans le sud de la France. Je l’ai rencontré une première fois, seule pour les vacances de printemps et, je l’ai revu de nombreuses fois avec son fils chez elle, chez mes parents ou chez ma sœur cadette. Sa sœur mais surtout ses parents en général et sa mère en particulier s’imposaient dans notre vie par leur présence effective en donnant leur directives... sans que je puisse avoir mon mot à dire. Cela ne dérangeait absolument pas cette femme car c’était sa vie mais pour moi, je revivais l’atmosphère que j’avais déjà vécue avec mon ex-femme. Notre histoire s’est terminée en septembre suite à une lettre que je lui avais envoyée en lui demandant des renseignements et des précisions sur notre vie future. En réponse, elle m’a envoyé une réponse de rupture et de fin de non recevoir au vitriol. Notre histoire était bel et bien terminée et j’ai eu encore beaucoup de mal à m’en remettre De plus, elle avait déjà un enfant qui n’acceptait pas mon fils et elle ne voulait absolument pas avoir d’autre enfant.

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Premières expériences avec les femmes Ukrainiennes

J’avais souscrit une option « Pays de l’Est » dans mon contrat avec le CIA mais c’était comme avec le contrat principal, beaucoup de lettres envoyées avec des adresses pas toujours exactes. Le bilan est négatif encore puisque j’ai eu seulement quatre réponses en quatre ans dont une sérieuse et c’est pour cela qu’en 2005, j’ai correspondu avec une femme de Lviv dont le père était Français et la mère, Ukrainienne. Elle écrivait dans un français parfait et elle était très cultivée. Malheureusement, j’ai été obligé d’arrêter cette correspondance en 2006 avant même d’avoir pu me déplacer à Lviv pour la rencontrer car mon père est tombé très malade : une sévère dépression complétée avec des problèmes cardiaques graves (mon père avait déjà été opéré en 1986 pour un triple pontage coronarien) sans compter qu’il continuait à fumer beaucoup trop de cigarettes. J’ai beaucoup aidé mes parents pendant cette difficile période sachant que mon père a été opéré une nouvelle fois pour lui implanté un défibrillateur cardiaque mais cela n’a eu pour but que de le prolonger de quelques mois. Il est décédé en Février 2007.

Pour donner suite à une annonce parue en octobre 2007 dans un journal local de Versailles et mise par une de ses amies, mariée avec un chef d’entreprise français travaillant en région parisienne, j’ai échangé des lettres en français pendant trois ans avec une femme ukrainienne qui habitait Kharkiv. Elle était professeur de psychopédagogie à l’université pédagogique de Kharkiv, sa mère était professeur de chimie à l’université de Kharkiv, femme très connue dans le monde scientifique de l’époque soviétique…, retraitée mais encore en activité et son amie était la fille du directeur de l’hôtel Kharkiv, avant de prendre sa retraite. Nous avions beaucoup d’affinités et de très nombreux points communs. En 2008, elle n’a pas voulu que je vienne en Ukraine et elle n’a pas voulu venir en France pour me voir, prétextant qu’elle était déjà venue en France voir son amie l’année précédente. Au cours d’une conversation téléphonique et après avoir beaucoup insisté, nous avions enfin convenu que je vienne la voir deux semaines à Kharkiv pour les vacances de fin d’année, en décembre 2009 - janvier 2010. Ma visite ne devait pas lui faire tant plaisir que cela car, malgré les aléas et les rigueurs de l’hiver dans l’est de l’Ukraine, notre rencontre n’a duré que quelques heures pendant trois après-midis. Elle est ensuite partie en vacances à Moscou comme elle l’avait décidé et elle m’a laissé seul à l’hôtel pour le reste du séjour. Je n’ai même pas pu discuter avec elle de sa vie et comment elle envisageait sa future vie. J’ai fini la fin de mon séjour en ayant très mal au cœur sans avoir plus de précision. De retour en France, j’ai téléphoné à son amie qui m’a répondu qu’Olga était comme cela, c’était son caractère et je devais m’incliner et accepter. J’ai rapidement compris que cette femme qui voulait soit disant s’établir en France, était trop attachée à sa mère (divorcée et remariée) et ne l’aurait jamais quitté même si nous serions revenus la voir très souvent ; pour moi, ce n’était pas un problème. De plus, au fil d’une discussion anodine sur l’Ukraine, en parlant d’Ioulia Tymochenko (Юлія Тимошенко) et de la révolution orange de 2004, j’ai certainement réveillé son sentiment pro-russe mais surtout pro-soviétique et c’était la fin programmée de notre relation sans que je le sache. Les blessures de mon cœur se sont à nouveau rouvertes.

J’ai ensuite arrêté de rechercher mon âme sœur car début 2008, suite à des examens approfondis relatifs à une douleur persistante au genou gauche de mon fils, les médecins lui ont diagnostiqué un cancer ; un ostéosarcome à petites cellules non référencé dans le listing mondial des cancers donc il n’existe aucun protocole de traitement pour ce type de maladie. Les médecins ont dû en improviser un qu’il fallait adapter assez souvent en fonction des résultats des analyses... Je passe sur beaucoup de détails dont je pourrai vous parler plus tard mais l’échéance est malheureusement arrivée mi-septembre 2012 et mon fils n’était plus de ce monde. J’étais encore une fois totalement anéanti surtout que mon ex-femme refusait que j’assiste aux obsèques et encore une fois il a fallu que je me batte pour faire valoir mon bon droit, jusqu’à déposer une main courante auprès du commissariat de police de Versailles. Il fallait également gérer ma mère qui avait dû être admise depuis un an et demi dans une maison de retraite médicalisée en raison du début de la maladie d’Alzheimer…

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La rencontre avec Natalia

En 2012, je me suis inscris sur un site de rencontre et j’ai fait la connaissance de Nataliya, une femme de 39 ans qui habite Zaporozhye. Après quelques échanges de lettres, nous nous sommes très vite aperçus que nous avions beaucoup de points en communs en termes d’activités et de loisirs ainsi que des objectifs communs en termes de valeurs familiales. Après avoir travaillé dans plusieurs entreprises, elle exerce une activité d’auto-entrepreneur dans le domaine du marketing. Au niveau de la communication, elle se fait en Anglais et Français pour ma part et en Anglais qu’il me faut quelques fois retraduire et en Français traduction Google mais nous nous comprenons. Suite à un long texte donnant les principales lignes de ma vie, elle m’a confié qu’elle avait eu une enfance difficile avec un père violent…, un début difficile dans la vie…

En Août 2013, j’ai fait un séjour de 8 jours à Zaporozhye pour la rencontrer. Elle était venue m’attendre avec une première amie à l’aéroport de Dnipro, anciennement Dnipropetrovsk. Nous avons effectué le trajet Dnipro à Zaporozhye en taxi car elle ne conduit pas ; elle n’a pas de permis de conduire. Elle m’avait réservé un petit appartement, assez agréable, pas trop loin de chez elle et du centre commercial Auchan. Je passe pour l’instant sur de nombreux aspects très perturbants dans le déroulement de ce séjour.

En 2014, je l’ai invitée à venir chez moi pour un séjour de 6 jours seulement mais pas plus à mon grand regret car je pensais qu’elle resterait beaucoup plus longtemps. Elle n’a jamais voulu entendre parler et demander un visa pour une invitation personnelle à l’ambassade de France à Kiev mais elle m’a imposé un visa touristique ce qui s’est traduit par un surcoût de 700 € de plus car j’ai dû financer une chambre d’hôtel à Paris pour 6 jours, utilisée une seule nuit.

En Août 2015, elle est venue en France avec son fils Timour pour un séjour de seulement 10 jours mais pas plus, à mon grand regret car je pensais une nouvelle fois qu’elle resterait beaucoup plus longtemps. Elle avait lourdement insisté pour que ce soit à Nice car elle et son fils voulaient découvrir une partie de la Côte d’Azur surtout qu’il y a des vols directs en Kiev et Nice mais aussi que son fils profite de la mer car il a une santé fragile et il est souvent malade en Ukraine (notamment une allergie à l’ambroisie). Elle n’a jamais voulu entendre parler et demander un visa pour une invitation personnelle à l’ambassade de France à Kiev mais elle m’a imposé encore un visa touristique ce qui s’est traduit par un surcoût de 900 € de plus car j’ai dû financer une chambre d’hôtel pour 10 jours, utilisée une seule nuit car j’avais loué un appartement de deux pièces à 700 m de la mer, à 10 min à pieds de la gare centrale de Nice. Je dormais dans la salle de séjour alors qu’elle dormait dans la chambre avec son fils en ayant jumelé les deux lits une place pour l’avoir très près d’elle. J’avais acheté une carte à l’espace souvenir de Marineland d’Antibes représentant une oursonne avec son ourson. Au dos de cette carte le les avais entouré en écrivant leurs prénoms et je m’étais dessiné au bas de la carte ainsi qu’une règle mesurant la distance mais elle n’a pas compris la métaphore. Là encore, rien ne s’est passé.

En 2016, j’ai fait un séjour de 6 jours à Kiev pour mes vacances de la Toussaint, fin Octobre. Elle avait réservé trois chambres à l’hôtel Kiev : une pour elle et son fils, une pour une deuxième copine et sa fille et la dernière pour moi. Là encore aucune intimité et il ne s’est jamais rien passé sauf le jour de mon départ de Kiev, pendant le seul moment pendant lequel nous avions été seuls, je lui ai même demandé si elle désirait être ma femme et elle avait accepté avec joie. Suite à cela, j’avais demandé les documents et les formulaires nécessaires à la Mairie de Versailles pour un mariage en France et j’avais fait la même démarche auprès de l’ambassade de France en Ukraine via son site internet. J’avais même trouvé une personne assermentée et agréée en Ukraine, spécialisée pour la traduction des documents auprès des autorités. Mais depuis, plus rien. Elle ne m’a même pas répondu si elle préférait se marier en Ukraine ou en France alors que je lui ai demandé à plusieurs reprises. Depuis 2013, je parle lui de mon projet de vie avec elle et elle était d’accord avec le mien sans me préciser le sien jusqu’au jour où elle m’annoncera que son horloge biologique ne lui permet plus d’avoir un enfant.

En 2017, elle est venue en France avec son fils pendant 10 jours, accompagnée d’une troisième amie et de sa fille qui voulaient découvrir Paris mais surtout Disneyland. Cette amie et sa fille sont restées 5 jours et elles sont ensuite parties pour l’Allemagne. Nataliya et son fils sont finalement restés les 5 jours restants. Je dispose de trois chambres : la première (lit 1 place) était occupée par son fils, la deuxième (lit 2 places), par son amie et sa fille et la troisième (lit 2 places) par elle et moi sans que rien ne se passe, je tiens à le préciser. Lorsque son amie est partie, Nataliya a pris possession de la chambre laissée vacante et elle laissait son fils de presque 10 ans (il a eu 10 ans le 10 Octobre 2017) passer toutes les nuits à ses côtés dans le lit. Ce n’était pas la première fois que j’observé cela ; c’était déjà le cas en 2014, en 2015 et certainement en 2016.

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La désillusion

Je passe pour l’instant sous silence certains comportements excessifs de la part de son fils mais surtout de sa part en terme financier. Je tiens à vous indiquer mon comportement en matière financière. En 2017, avec le nouveau système du régime sans visa pour les ukrainiens, pour entrer dans l’espace Schengen par la France, toute personne munie d’une invitation personnelle doit avoir en sa possession 33 € par jour et par personne. Je lui ai donc envoyé immédiatement par mandat postal international la somme de 700 € en plus du paiement de l’assurance maladie pour deux personnes et des billets d’avions et/ou de train pour deux personnes entre Zaporozhye et Paris ou Nice comme je l’ai toujours fait. Comme les quatre années précédentes, j’ai également payé tous ses achats de cadeaux pour ses amis(es) en Ukraine ainsi que tous les vêtements et matériel scolaire de son fils pour chaque rentrée scolaire. Je l’ai fait de bon cœur mais j’aurai peut-être dû dire non ? C’est vrai que je lui envoyé régulièrement de l’argent par mandat postal international pour des sommes comprises entre 100 € et 250 €, entre autres pour leurs anniversaires, pour les fêtes de fin d’années même si elle trouvait que ce n’était pas suffisant car il y avait deux fêtes : la Saint-Nicolas et la fin de l’année, pour son opération du genoux en 2016 soit 800 € ou pour celle de son fils (strabisme de naissance), pour la Saint Valentin,…and so on! En janvier 2015, après avoir pris contact avec l’Alliance Française de Zaporozhye, je lui avais envoyé de l’argent pour qu’elle puisse apprendre le français mais je doute qu’elle l’ait fait ; elle n’a jamais voulu m’en parler. J’ai toujours financé la totalité de ses séjours pour elle et pour son fils ainsi que tous les allers-retours entre leur domicile et Paris ou Nice. Par contre ses deux dernières amies qui sont venues en France avec leur fille ont payé elles-mêmes toutes les dépenses inhérentes à leurs séjours.

En ce qui concerne 2018, elle voulait venir en France pendant seulement 5 jours à sa seule convenance et non pas forcément à la mienne, accompagnée encore une nouvelle fois d’une quatrième amie et de sa fille qui voulaient également certes découvrir Paris mais très certainement Disneyland. Je lui ai dit que je voulais la recevoir seule avec son fils. Je lui ai très souvent dit que si elle ne pouvait pas venir en France car, soit elle ou soit son fils ne pouvait pas, je pouvais sans problème venir à Zaporozhye mais là encore, mes demandes sont restées sans réponse. Je lui ai très souvent dit que je venais la voir pour elle et son fils et non pour visiter l’Ukraine car mon but est de construire une famille. Je ne connais même pas son appartement même si c’est un petit deux pièces ; je n’y suis jamais entré alors qu’elle est venue deux fois chez moi. J’ai seulement vu quelques photos dont quatre d’elle et de son fils sur le canapé de son salon.

Un détail qui m’avait interpelé depuis 2013. Lors de nos sorties, elle comme moi, nous prenions beaucoup de photos ou de vidéos. En ce qui me concerne, j’en prenais beaucoup avec elle et son fils mais elle n’a jamais voulu que nous soyons réunis tous les trois sur une photo sauf celle prise à Disneyland par les appareils photo des attractions. Elle a laissé chez moi celle de l’année dernière. La concernant, c’était la même chose avec son appareil photo ou son caméscope, par contre elle en faisait une multitude avec son fils qui prenait la pose en pleine nature comme devant des monuments. A la fin de chaque séjour en Ukraine ou en France, je lui donnais la totalité des mes photos et vidéos alors qu’elle, jamais même en lui demandant gentiment.

Comme je vous l’avais écrit dans mon court texte que je vous avez envoyé dans le test en ligne et pour le compléter, je précise que, en ce qui me concerne, j’ai toujours et j’ai toujours eu une conception traditionnelle de la famille que je veux créer et construire avec ma future femme et dans laquelle elle pourra s’épanouir tout comme les enfants ; le ou les siens comme celui ou ceux que nous souhaiterions, elle comme la famille sera protégée et se sentira en sécurité. Le mariage est une des expressions de l’AMOUR que se portent mutuellement deux êtres qui s’aiment,… mais c’est également un des liens de protection pour la famille. Je ne conçois pas une famille sans enfant. J’ai le désir d’avoir un enfant avec ma future femme (à partir de 39-40 ans). Je suis conscient qu’il existera une différence d’âge significative que j’assumerai sans problème (j’assume toujours mes décisions). De plus, même si j’aurai préféré habiter dans une maison, je vis à Versailles dans un appartement avec trois chambres et il est assez grand pour accueillir ma future famille.

J’ai beaucoup souffert des méfaits du féminisme (mon ex-femme était adhérente au MLF dans sa jeunesse ; je l’ai découvert après notre mariage mais pas avant) et à l’heure actuelle, je n’ai rencontré que des femmes qui ne voulaient pas, de manière très nette quelques fois, nette souvent ou dissimulée assez souvent, s’investir dans un couple et construire une famille avec des valeurs. Pratiquement toutes ces femmes ne voulaient plus d’enfants même pour celles qui n’en avaient pas. Malheureusement pour moi, les femmes que j’ai réellement rencontrées s’intéressaient à moi uniquement pour ce que je représentais et jamais pour ce que j’étais réellement et que je suis toujours, c’est-à-dire un être humain, un homme responsable mais sensible qui a des valeurs familiales.

En ce qui concerne ma relation avec Nataliya, j’ai certainement oublié certaines choses mais je pense avoir dit l’essentiel et je passe sur certains aspects financiers de cette relation... Je reste à votre disposition pour répondre à des questions complémentaires sur quelque sujet que ce soit. J’y répondrai volontiers avec franchise et sincérité. J’ai essayé de rester factuel dans mon récit sans trop faire apparaître ni mes sentiments, ni mes émotions. Compte tenu de ma situation particulière et du contexte actuel, j’aimerai connaître votre avis sur cette situation et sur le devenir de cette relation mais également, selon ma décision définitive, de pouvoir construire une famille avec des valeurs traditionnelles avec le CQMI. En retour de vos commentaires, je vous donnerai mon avis ainsi que mes sentiments et mes émotions en 6 années de relation à distance puisque nous avons été ensemble que 40 jours ainsi que celui de ma sœur et de mon neveu qui sont au courant de ma démarche.

En vous remerciant d’avance pour le temps que vous allez prendre pour me lire et pour vos commentaires.

Cordialement,

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