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Pas capable de réfléchir par soi-même ? L'erreur bête qui détruit votre relation avec une femme ukrainienne

📖 11 min de lecture 18 février 2026

Messieurs, je vais vous parler aujourd'hui d'une erreur que je vois se reproduire avec une régularité déconcertante. Une erreur bête. Tellement bête qu'on se demande comment des hommes intelligents, cultivés, souvent brillants dans leur vie professionnelle, peuvent la commettre. Et pourtant, elle se produit presque chaque semaine à l'agence. Cette erreur, c'est celle de l'homme qui demande un conseil — et qui ensuite le répète mot pour mot à la femme avec qui il communique, en citant sa source. Comme s'il rendait un devoir à l'école en montrant qu'il avait bien lu les notes du professeur.

Si vous êtes célibataire ou séparé, que vous soyez en France, en Belgique ou au Québec, et que vous envisagez sérieusement de construire une vie de couple avec une femme ukrainienne ou russe — pas une aventure d'un soir, mais un vrai mariage — alors ce qui suit pourrait vous sauver la mise. Je ne plaisante pas.

  Exemple n°1 : Le transfert de courriel qui a tout fait exploser

Voici ce qui s'est passé aujourd'hui même. Un de nos clients français est en communication avec une femme ukrainienne. Tout se passe bien, la relation progresse, et ils conviennent ensemble de se rencontrer en mars à Cracovie — un point de rendez-vous neutre, très courant pour les premières rencontres entre un homme occidental et une femme ukrainienne. Jusque-là, tout va bien.

Dans ce type de rencontre, c'est toujours à l'homme de couvrir les frais de voyage de la femme — taxi, train, bus, hôtel. C'est la règle, et si vous ne l'acceptez pas, ne vous engagez pas dans ce processus. Sauf que dans le cas qui nous occupe, la femme a un peu forcé la dose sur les frais. Un montant exagéré pour ce type de trajet, clairement au-dessus de la réalité des prix en Ukraine.

L'homme, perplexe, fait exactement ce qu'il devrait faire : il consulte ma femme Boryslava. C'est son rôle. Boryslava est ukrainienne, elle connaît les tarifs, elle connaît les rouages. Elle évalue la situation, confirme que les frais sont excessifs, et rédige une réponse nuancée à notre client. Un feedback professionnel, comme elle sait si bien le faire.

Et c'est là que tout dérape.

De manière totalement irréfléchie, notre client prend la réponse de Boryslava — telle quelle — et la transfère directement à la femme, en y ajoutant quelques lignes accusatrices du style : « Voilà ce que pense l'agence de tes frais de voyage. Tu essaies clairement d'abuser de la situation. »

Résultat ? La femme — qui avait effectivement forcé la note, reconnaissons-le — déverse sa colère non pas sur elle-même, mais sur l'agence et sur ma femme. En retour, ma femme reçoit un message furieux d'une dame qui se sent humiliée et trahie. Le client pensait avoir bien joué. Il a en réalité détruit trois choses en un seul courriel : la confiance de la femme, sa propre crédibilité, et la relation de conseil avec notre équipe.

  Maintenant, je vous pose une question simple : la prochaine fois que ce client nous demandera un avis sur sa situation, pensez-vous que ma femme Boryslava lui donnera son opinion avec la même franchise ? Il est fort probable que la réponse est non. Et c'est une perte colossale, car ce feedback — cette analyse culturelle que Boryslava offre à nos clients — est une des armes les plus puissantes de notre agence. Vous venez de la perdre.

  Exemple n°2 : « Antoine pense que… »

Voici une autre situation qui arrive bien plus souvent que vous ne le croyez. Un de nos clients est en correspondance avec une de nos adhérentes ukrainiennes. La femme lui propose une rencontre en France au mois d'avril. L'homme, un peu déstabilisé, ne sait pas comment répondre. Il me contacte :

— Antoine, que dois-je faire quand elle me propose une rencontre en France en avril ? Je ne sais pas quoi lui répondre…

On analyse la situation ensemble. Je lui donne mon conseil : je pense que ce serait mieux pour eux deux de se rencontrer à mi-chemin, dans un territoire neutre — la Pologne, la Roumanie, peut-être Prague. C'est plus équitable, moins engageant pour une première rencontre, et ça évite les complications administratives du visa Schengen.

L'homme repart avec mon conseil. Très bien. Et dans sa lettre suivante, il écrit ceci :

« Chère Olga, j'ai discuté de la question de notre rencontre avec Antoine et il pense que c'est mieux d'organiser un rendez-vous à mi-chemin en mars plutôt que ce que tu proposais… »

Que croyez-vous qu'il va se passer ?

Si vous avez de la chance — beaucoup de chance — elle va vous répondre. Mais dans la plupart des cas, la femme ne fera même pas cet effort. Et si elle vous répond, il y a de fortes chances que ce soit quelque chose dans le genre :

« Cher Jean-Paul, je vois que même à un âge avancé, tu n'es pas capable de prendre tes décisions tout seul comme un grand ? Et quand tu seras en couple, tu demanderas aussi à Antoine ce qu'il faut faire en cas de conflit avec ta femme ? »

Fin de la communication. Rideau. Et le pire, c'est que la femme a raison.

  Ce que ces deux exemples révèlent

Vous l'avez compris à travers ces deux situations : c'est parfaitement inefficace — et même destructeur — d'invoquer un regard d'autorité extérieur quand vous êtes en communication avec une femme ukrainienne. C'est trop souvent la fin pure et simple de votre échange avec elle. C'est maladroit et extrêmement dommageable.

Cela ne signifie pas que vous ne devez pas prendre conseil. Au contraire — c'est exactement pour ça que notre agence existe. Les erreurs culturelles sont si nombreuses et si subtiles qu'il serait irresponsable de ne pas demander un éclairage extérieur. Mais en aucun cas — je dis bien en aucun cas — vous ne devez évoquer cet apport d'une opinion extérieure auprès de la femme. Car elle va en tirer des conclusions peu flatteuses, et définitives, sur votre capacité à prendre des décisions.

C'est un peu comme au travail : vous pouvez consulter un avocat avant une négociation difficile. Mais vous ne dites jamais à votre interlocuteur « Mon avocat m'a dit de ne pas accepter vos conditions ». Vous dites « J'ai analysé la situation et voici ma position. » C'est exactement le même principe.

  Ce qu'une femme slave attend d'un homme

Une femme ukrainienne ou russe cherche un homme qui possède une autorité naturelle. C'est un trait fondamental de la culture de l'Europe de l'Est, et si vous ne le comprenez pas, vous allez droit dans le mur. Elle veut un homme solide, qui va protéger la famille en toute circonstance. Un homme capable de prendre des décisions, de trancher, de dire « voilà ce qu'on fait » quand la situation l'exige.

Si vous lui faites comprendre — directement ou indirectement — que vous êtes allé chercher de l'aide pour savoir quoi lui répondre, elle va en tirer une conclusion impitoyable : vous n'êtes pas assez fort de caractère pour former un processus de décision indépendant. Et pour une femme slave, cet aspect est absolument capital.

Ma femme Boryslava me le dit souvent : dans sa culture, un homme qui demande l'autorisation de décider n'est pas un homme qui inspire la sécurité. La femme ukrainienne veut sentir que vous êtes un roc — pas un roseau qui plie au moindre vent et qui consulte son entourage avant de répondre à une simple question logistique.

Ces femmes ne cherchent pas une aventure d'un soir. Elles cherchent un mariage, une union pour la vie, un foyer stable avec un homme de confiance. Si vous n'êtes pas sérieux, abstenez-vous. Mais si vous l'êtes, alors comportez-vous en homme sérieux : prenez vos conseils en privé, et présentez vos décisions en public.

  La règle d'or à retenir

Vous avez le droit de ne pas tout savoir. Vous avez même le devoir de demander conseil quand vous ne comprenez pas une situation culturelle. Mais vous avez l'interdiction absolue de dire à votre femme ukrainienne que quelqu'un d'autre a pris la décision à votre place. Le conseil que vous recevez doit devenir votre décision, formulée avec vos mots, assumée avec votre autorité.

  Comment bien faire les choses

La bonne approche est simple. Quand vous recevez un conseil de notre équipe — que ce soit de moi, de Boryslava, ou de nos assistantes sur le terrain — vous le digérez, vous le reformulez avec vos propres mots, et vous le présentez comme votre propre analyse. C'est aussi simple que ça.

Au lieu de « Antoine m'a dit que tes frais de voyage étaient exagérés », vous écrivez : « J'ai regardé les tarifs des transports entre ta ville et Cracovie, et il me semble que le montant que tu proposes est un peu élevé. On pourrait regarder ensemble des options plus raisonnables, qu'en penses-tu ? »

Au lieu de « Antoine pense qu'on devrait se rencontrer à mi-chemin », vous écrivez : « J'ai réfléchi à notre rencontre et je pense que le mieux serait de se retrouver dans un endroit à mi-chemin, comme Cracovie ou Prague. C'est plus simple pour nous deux et ça nous permet de nous concentrer sur l'essentiel : apprendre à nous connaître. »

Vous voyez la différence ? Dans le premier cas, vous êtes un messager. Dans le second, vous êtes un homme qui réfléchit et qui décide. La femme ukrainienne veut le second. Pas le premier.

  Notre formule pour réussir

Si vous êtes sérieux dans votre démarche et que vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, notre agence vous accompagne à chaque étape. Notre formule d'abonnement à 250 € pour un mois vous donne accès à 10 contacts de femmes ukrainiennes et russes sérieuses, vérifiées, et réellement intéressées à construire une relation de couple. Pas des profils fantômes. Pas des conversations payantes à la lettre. De vrais contacts avec de vraies femmes qui cherchent un mariage — pas une distraction.

Et surtout, avec cet abonnement, vous avez accès à notre accompagnement, à nos conseils, au feedback de Boryslava — à condition, bien sûr, que vous utilisiez ces conseils intelligemment. C'est-à-dire en les gardant pour vous.

N'hésitez pas à consulter nos profils d'adhérentes et à faire notre test de compatibilité pour évaluer si cette démarche est faite pour vous.

En conclusion

Retenez ceci, messieurs : dans une relation avec une femme ukrainienne ou russe, vous êtes le pilote. Pas le copilote, pas le passager, et surtout pas le messager de quelqu'un d'autre. Vous pouvez — et vous devez — demander des conseils. C'est la marque d'un homme intelligent. Mais ce conseil doit disparaître dans votre processus de réflexion et ressortir sous la forme d'une décision personnelle, assumée, claire.

Vous avez le droit de ne pas tout savoir. Mais vous avez l'interdiction de le lui dire.

Des questions sur votre situation personnelle ? Contactez-moi directement à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Je vous répondrai avec plaisir.

À dimanche pour le prochain Live !

Antoine Monnier
Fondateur de l'Agence CQMI

vues 15 fois Dernière modification le 18 février 2026
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