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Agence CQMI : pourquoi notre approche est incopiable
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Quand un client vous ouvre les yeux
Il y a quelques jours, j'ai reçu un message d'un de nos auditeurs fidèles — un homme cultivé, passionné d'échecs, observateur attentif de nos Lives YouTube depuis plusieurs mois. Ce qu'il m'a écrit m'a donné envie de poser les choses noir sur blanc, une bonne fois pour toutes.
Son message disait, en substance :
« Ce que vos concurrents imitent, mais il leur manque ce que vous montrez : la passion pour tout ce que vous entreprenez. Vous déplorez, à juste titre, que peu de gens écoutent le courrier que vous prenez la peine de rédiger chaque semaine en sus de vos Lives. J'ai constaté que certains interlocuteurs, pendant vos Lives, sont plus soucieux d'échanger entre eux dans des termes qui dénotent un certain manque d'éducation et d'écoute — ce qui m'a choqué. »
Ce monsieur, appelons-le Jean-Pierre, mettait le doigt sur quelque chose d'essentiel. Il avait compris, en tant qu'observateur extérieur, ce que beaucoup de nos concurrents ne comprendront jamais : on peut copier un format, on ne copie pas une âme.
Cet article, je l'écris pour vous, messieurs — célibataires ou séparés, en France, en Belgique ou au Québec — qui cherchez sincèrement à construire une vie de couple avec une femme ukrainienne ou russe. Pas une aventure d'un soir. Pas un caprice exotique. Un mariage, une union pour la vie. Si ce n'est pas votre intention, vous pouvez refermer cette page immédiatement.
Pour les autres, installez-vous. Ce qui suit pourrait vous éviter des milliers d'euros de pertes — et des mois de déceptions.
Une méthode née de la vie, pas d'un business plan
Le CQMI n'est pas né dans un bureau de marketing. Il est né d'une histoire d'amour — mon mariage avec Boryslava, une femme ukrainienne que j'ai épousée après des années de vie en Russie et en Ukraine. J'ai étudié la langue russe, je la parle couramment, j'ai vécu sur place, j'ai observé des centaines de couples se former — et se défaire.
Tout cela ne s'invente pas. Et surtout, tout cela ne se résume pas à un site internet ou à quelques vidéos bien montées.
Ce que nous avons bâti au CQMI repose sur quatre piliers que personne ne peut reproduire mécaniquement :
D'abord, une connaissance culturelle profonde de l'Ukraine et de la Russie, acquise sur le terrain, pas dans les livres. Ensuite, une sélection rigoureuse des profils — nous cumulons aujourd'hui plus de 1 800 profils de femmes, mais chacun a été vérifié, rencontré, évalué. Il y a aussi la compréhension réaliste des attentes féminines, grâce à l'expertise de Boryslava et de toute notre équipe sur le terrain. Et enfin, une vision claire du mariage et de la relation durable — pas une vision romantique de magazine, mais une vision exigeante, honnête, parfois inconfortable.
Notre auditeur Jean-Pierre l'avait bien compris. Il avait regardé plus de 230 Lives, lu nos courriers hebdomadaires, analysé nos documentaires. Sa conclusion était limpide : « Chacun joue sa partition. C'est ce qui manque aux autres. »
Copier la forme, c'est ignorer le fond
Depuis plusieurs années, le CQMI fait l'objet d'imitations plus ou moins habiles. Je ne m'en plains pas — au contraire, c'est plutôt flatteur. Mais il est temps de clarifier les choses.
Voici ce que certaines agences reproduisent allègrement : des Lives vidéo sur YouTube, des documentaires filmés avec des femmes, un discours d'autorité, un vocabulaire emprunté mot pour mot, et même — c'est presque comique — notre quizz « Êtes-vous compatible avec une femme ukrainienne ? » a été copié à l'identique.
Mais la forme n'est rien sans le fond. Ce qui manque à ces copies, c'est tout ce qui ne se voit pas à l'écran.
Ce qui ne se copie pas :
— L'exigence dans le recrutement des femmes et des hommes
— Le refus du système des sites PPL (Pay-Per-Letter), véritable cancer du secteur
— La capacité à dire non à un client qui n'est pas prêt
— La protection réelle des femmes ukrainiennes en difficulté
— Et le courage d'expliquer des vérités parfois très dures à entendre
Jean-Pierre avait noté un détail révélateur : pendant nos Lives, certains spectateurs passent leur temps à bavarder entre eux plutôt qu'à écouter. Ce manque d'écoute, cette impatience, ce besoin constant de tout ramener à soi — c'est exactement ce qui sabote les projets de couple de la majorité des hommes. Et c'est exactement ce que nos concurrents encouragent en acceptant tout le monde, sans filtre, sans exigence.
Au CQMI, nous préférons perdre un client plutôt que de valider un projet voué à l'échec.
Pourquoi nous refusons un quart des candidats
Un chiffre choque toujours quand je le mentionne : près de 25 % des hommes qui postulent chez nous sont refusés. Ce n'est ni du marketing, ni de l'élitisme de façade. C'est une nécessité vitale pour la survie de notre modèle.
Je vais vous raconter une anecdote. Il y a quelques semaines, lors de notre Live 239 sur la différence d'âge, un de nos auditeurs a pris la parole pour avouer qu'il avait — je cite — « fait toutes les boutiques » avant de venir chez nous. Il avait dépensé des sommes considérables, vécu des déceptions en cascade, et compris trop tard la différence entre les promesses et la réalité.
Ce n'est pas un cas isolé. C'est un schéma que je vois se répéter semaine après semaine.
La vérité, c'est que beaucoup d'hommes arrivent avec des attentes irréalistes, une vision consumériste des femmes, un ego surdimensionné — ou simplement une incapacité à se remettre en question. Accepter ces profils serait destructeur pour nos adhérentes, pour les autres clients sérieux, et pour notre crédibilité. C'est précisément là que la majorité de nos concurrents échouent : ils acceptent tout le monde parce que chaque inscription rapporte de l'argent.
Comme le résumait parfaitement Jean-Pierre : « Le fait d'être transparent dans vos méthodes de travail vous honore, et doit fédérer tous ceux qui fuient vos concurrents, peu regardants sur le recrutement. »
La transparence qui dérange — et qui sauve
Au CQMI, nous expliquons publiquement pourquoi une relation s'arrête, pourquoi un ghosting survient, pourquoi certaines femmes refusent de continuer, et quelles erreurs sont le plus souvent commises par les hommes. Nous ne maquillons rien. Nous ne vendons pas du rêve.
Cette transparence dérange, bien sûr. Elle enlève les illusions. Mais elle permet aussi aux hommes intelligents — ceux qui savent écouter, apprendre et évoluer — de progresser réellement et d'augmenter leurs chances de succès.
Prenez l'exemple concret d'un sujet sensible : la différence d'âge se monnaye. C'est un article que j'ai publié récemment et qui a fait réagir. Beaucoup d'hommes de 60 ans et plus s'imaginent qu'une femme de 35 ans va tomber dans leurs bras sans contrepartie. Ce n'est pas de la cruauté de le dire — c'est du respect. Respecter un homme, c'est aussi lui dire la vérité.
Jean-Pierre, encore lui, avait noté que « les hommes prisonniers de leur ego surdimensionné et de leur appétit sont souvent sourds ». Il avait raison. Mais ceux qui acceptent d'entendre finissent par nous remercier. Et ce sont eux — uniquement eux — que nous accompagnons vers le mariage.
Notre formule, et pourquoi elle fonctionne
On me demande souvent : « Antoine, concrètement, comment ça marche chez vous ? Quelle est votre recette secrète ? »
La réponse est simple, mais elle surprend toujours : notre formule, c'est un abonnement à 250 € pour un mois, qui vous permet d'obtenir 10 contacts de femmes réellement intéressées à construire une relation de couple sérieuse. Pas des profils fantômes, pas des réponses automatiques, pas du « Pay-Per-Letter » où chaque message vous coûte une fortune sans jamais déboucher sur rien.
Dix contacts. Dix femmes qui ont accepté, en connaissance de cause, d'échanger avec vous. Dix chances réelles de trouver celle avec qui bâtir une vie.
Découvrez notre processus de rencontre et nos formules ici
C'est peu glamour ? Peut-être. Mais c'est honnête. Et surtout, ça fonctionne. Parce que derrière ces 10 contacts, il y a tout le travail invisible : la vérification des profils, les entretiens avec les femmes, l'analyse de la compatibilité culturelle, les conseils personnalisés que je donne à chaque client, et le suivi de Boryslava et de notre équipe terrain.
C'est cela que nos concurrents ne peuvent pas copier. Ils peuvent reproduire notre site, nos vidéos, notre vocabulaire. Mais ils ne peuvent pas reproduire quinze ans d'expérience, un mariage biculturel vivant, et une équipe qui dit non quand il faut dire non.
Conclusion : la qualité ne se crie pas, elle se démontre
Le CQMI continuera à refuser les copies faciles, à assumer un discours exigeant, à protéger les femmes ukrainiennes, et à accompagner uniquement des projets sérieux et réalistes.
Nous ne cherchons pas à plaire à tout le monde. Nous cherchons à travailler avec les bonnes personnes.
Jean-Pierre terminait son message par cette phrase, que je trouve magnifique de justesse : « Il est nécessaire de leur marteler la tête que vous êtes les meilleurs. Ce que vous faites en argumentant avec votre imagination débordante. Mais les hommes prisonniers de leur ego surdimensionné sont souvent sourds. »
Alors à vous qui lisez ces lignes — si vous êtes arrivé jusqu'ici, c'est probablement que vous n'êtes pas sourd. C'est probablement que vous êtes prêt à entendre la vérité, à vous remettre en question, et à faire les choses sérieusement.
C'est exactement le genre d'homme que nos adhérentes ukrainiennes recherchent.
Des questions ? Un projet sérieux ?
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Ou commencez par faire le test de compatibilité pour savoir si vous avez vos chances.
Antoine Monnier — Président, Agence CQMI
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