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Amour Russe et Cocaine Colombienne

langue française

Fin juin dernier, dans la région parisienne, le réseau de prostitution « Amour Russe » a été démantelé par la police judiciaire parisienne. Les médias français (Le Point, Le Parisien) ont largement relayé la nouvelle en expliquant qu’il s’agissait d’une organisation internationale avec des ramifications présumées en Russie et des filles, des Escort-girls de luxe qui venaient d’Ukraine et de Russie, bref l’article titrait : « Un réseau tentaculaire d’Escort-girls de l’Est démantelé à Paris ». Dans cet article, j’aimerais aborder le thème de la désinformation ou comment les médias, partout dans le monde, contribuent à nous éloigner de toute remise en question. Pas étonnant que la moitié des français ne font plus confiance aux médias traditionnels.

 Discussion sur un forum public sur les Escort-girls russes

Sur un forum qui aborde le thème du démantèlement de ce réseau d’Escort-girls, je me suis permis de suggérer que la Russie et l’Ukraine ont été pointées du doigt alors que le lieu de la consommation des services sexuels était bien la ville de Paris. Qui s’offre en effet les services de ces prostitués russes ? Il semble logique de penser que dans la capitale française ce sont principalement des Français ou des touristes qui séjournent dans la capitale qui ont été les clients de ces professionnelles. On apprend également que ces femmes de l’Est ont été manipulées et exploitées. Elles ne font pas le plus vieux métier du monde par simple plaisir. Voici ce que m’a répondu un internaute dénommé Chardon du Sud : « Tu veux rire !!! Il y a autant d'escort-girls à Moscou ou Kiev qu'à Paris ». Cette réflexion venait du fait que dans l’idée de la plupart des Français et francophones, il devrait y avoir beaucoup plus de prostituées, de dépravations, de femmes faciles et légères dans les Pays de l’Est que sont la Russie et l’Ukraine. Or bien sûr ceci n’a aucune réalité comme nous allons le voir.

Les centres de la prostitution dans le monde :

En cherchant un peu, il n’est pas trop difficile de découvrir en premier lieu que les centres les plus importants dans le monde de la prostitution ne sont pas la Russie ou l’Ukraine. Cet article fait un inventaire des 7 plus grandes zones de prostitution dans le monde. On y apprend sans grande surprise que Las Vegas est en première position (USA), que Paris vient en seconde position (France), suivi en troisième de Geylang (Singapour), d’Hambourg en quatrième position (Allemagne), de Tokyo à la cinquième place (Japon), de Perth en sixième position (Australie), et enfin de Bangkok en septième et dernière position (Birmanie). Comme nous le voyons, ce top 7 des plus grandes zones de la prostitution donne 4 pays occidentaux, dont deux de la vieille Europe. Il est triste bien sûr d’y découvrir la France et l’Allemagne, des Français auraient par exemple plutôt cité la Belgique ou Amsterdam aux Pays-Bas. Remarquons également que trois pays asiatiques complètent la liste, la Thaïlande pourtant réputée pour son tourisme sexuel n’y figurant même pas. La grande surprise vient donc du fait que Kiev et Moscou n’apparaissent pas dans le top 10. Même la capitale de la pornographie européenne qu’est la Hongrie (et en moindre mesure la République Tchèque), ou encore l’Italie également réputée, ne figurent pas dans ce classement. Mais alors, de quelles sources d’informations fiables, l’internaute Chardon du sud, tient-il ses sources ? Probablement les médias ont-ils une part de responsabilités dans ses supposées connaissances, pour ne pas pas dire qu’ils sont clairement coupables d’orchestrer des désinformations mensongères et assassines.

Mais poursuivons notre petite enquête, par exemple sur le nombre de prostituées par habitants dans les pays du monde. La Fondation Scelles est une ONG qui établit les chiffres de la prostitution dans le monde . Mais force est de constater qu’il s’agit de statistiques fantasmées qui sont forcément peu fiables car il n’existe pas de recensement officiel dans aucun des pays cités. Ils avancent ainsi un chiffre de 3 millions de prostituées en Russie… un chiffre incroyable lorsque l’on pense que le pays ne comprend pas 150 millions d’habitants. Ce chiffre vient du Moscow Times célèbre journal de propagande occidental qui déverse des flots d’articles de ce genre, sans parler du Reader’s Digest. Il est intéressant tout d’abord de se pencher sur les pays qui autorisent la prostitution. C’est justement le cas de l’État américain du Nevada, plusieurs états de l’Australie, mais aussi du Mexique, de bon nombre de pays d’Amérique du Sud, comme la Colombie, le Venezuela, l’Équateur, le Pérou, la Bolivie, le Paraguay, l’Uruguay, d’autres pays parfois surprenant comme la Turquie d’Erdogan, du Bangladesh, de la Tunisie, du Sénégal, tous pays musulmans, en Europe sans surprise de l’Allemagne, de la Suisse, des Pays-Bas, de l’Autriche, de la Hongrie, de la Grèce, de la Lettonie (montrée du doigt comme la capitale du tourisme sexuel en Union européenne). Dans d’autres pays, il y a une tolérance, comme dans la quasi-totalité des pays d’Amérique Centrale, puis en Amérique du Sud au Chili, en Argentine ou au Brésil, dans une minorité de pays africains, comme Madagascar, le Mozambique et l’Angola deux anciennes colonies portugaises, en Inde, dans le reste de l’Australie, à Singapour, au Kazakhstan, en Bulgarie, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Grande-Bretagne, en Belgique, en Tchéquie, en Slovaquie ou encore au Danemark, en Pologne, en Estonie ou en Finlande. Viennent ensuite une catégorie de pays assez hypocrites où la prostitution est interdite, mais seulement les prostituées, les clients ne sont pas des criminels… dont font partie le Canada, la France, l’Irlande, l’Islande, la Norvège, la Suède et enfin ceux où la prostitution est interdite totalement, les prostituées, et à la même hauteur les clients. C’est en fait une grande majorité du monde, avec les USA (moins l’état du Nevada et Las Vegas), 80 % des pays africains, l’immense majorité des autres pays du monde, mais l’Europe fait exception, les derniers pays où la prostitution est interdite sous toutes ses formes sont Andorre, le Liechtenstein, la Slovénie, la Croatie, la Serbie, la Macédoine, la Roumanie, la Moldavie, l’Ukraine, la Biélorussie, la Lituanie et enfin la Russie. Il existe une étude économique sur le marché du sexe réalisée par Elena Pokatovitch et Mark Lévine. Elle indique que selon leurs calculs, pour l’année 2000, le chiffre d’affaires des prostituées de notre pays (France), dont le nombre est évalué « entre 267 000 et 400 000, aurait été de 618 millions de dollars ». À noter que les prostituées sont souvent originaires des pays de l’Europe de l’Est, de la Thaïlande, ou d’Afrique, en général de pays très pauvres. Elles sont très souvent enrôlées de force, tombant dans des pièges grossiers qui sont de longue date connus.

La prostitution en réponse au féminisme

Revenons sur le top 7 des plus grands centres de la prostitution :

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  • USA
  • France
  • Allemagne
  • Australie

Par un effet paradoxal, on retrouve les mêmes pays que dans les origines des hommes qui majoritairement se marient avec des femmes russes ou ukrainiennes. Car en Russie, les hommes n’ont pas réellement besoin, eu égard aussi à l’immense supériorité en nombre des femmes par rapport aux hommes, ils ont donc moins besoin que les occidentaux des services d’Escort-girls. Une fois encore vu la quantité de femmes célibataires disponibles, la spécificité démographique slave change complètement la donne. Un autre élément s’invite sans doute dans le décor, à savoir le féminisme ou plutôt le sexisme qui sévit en Europe occidentale et dans les pays occidentaux. En France, aux USA, au Canada, le féminisme qui oppose les sexes, isole les femmes et les hommes fait des ravages dont nous ne connaîtrons les méfaits que dans des décennies. Cet isolement, cette situation anormale pousse beaucoup d’hommes à consommer de la pornographie, mais aussi de la prostitution. Par conséquent, les hommes ont davantage tendance à utiliser divers services sexuels virtuels ou tout à fait concret.

Définition de la prostitution – les Sugar Daddy et Sugar Baby

Sur le Courrier International, on retrouve un article très intéressant qui explique la montée de la prostitution et sa banalisation en Russie, notamment chez les jeunes. « Selon un sondage, 61 % des femmes jugent absurde d’avoir des relations qui ne rapportent pas d’avantages matériels. Ces enfants de la société de consommation piétinent ainsi allégrement le code moral de leurs parents ». En effet, on pourrait se poser la question de définir la prostitution. Par exemple, une fille qui couche avec un homme d’affaire pour profiter d’un niveau de vie supérieur, est-elle une prostituée ? Le phénomène des Sugar Baby et Sugar Daddy est aussi très répandu dans les pays occidentaux. Il est encore une fois le symptôme de la destruction de l’engagement familial. Dans cet article, il est aussi fait référence à une étude en France (mémoire d’Eva Clouet) sur le phénomène de la prostitution chez les étudiantes. Ce n’est pas du tout des premières années paumées mais une démarche réfléchie . Ainsi un lien existe entre le féminisme/sexisme, l’indépendance des femmes (réelle ou supposée), un changement des mentalités et des démarches réfléchies, la destruction de la famille avec pour codes de montrer du doigt les modèles du père et de la mère (Gender), ainsi que de mettre progressivement au ban de la société les hétéros-sexuels, les schémas du papa et de la maman, des enfants et de la continuation. Les fanatiques des droits des minorités sexuelles, dont d’ailleurs l’apparition au Danemark d’un nouveau groupe réclamant le droit aux relations sexuelles avec leurs animaux de compagnie, décennies après décennies marginalisent les relations naturelles entre hommes et femmes, commercialisent les corps de manière plus poussée, même si nous savons de longue date que la prostitution est comme le dit l’adage, vieille comme le monde. C’est l’histoire de l’Humanité toute entière. Il serait ridicule de définir une suprématie slave, russe et ukrainienne par rapport au monde occidental, comme vous venez de le découvrir, l’immense majorité de nos pays est devenue intolérante pour des raisons de progrès… qui n’en sont évidemment pas.

CONCLUSIONS : AMOUR RUSSE et Cocaïne colombienne

Il semble donc que la prostitution ne soit pas forcément un mal venu de l’Est ? La prostitution sous ces nouvelles formes ne serait-elle pas une conséquence de notre société plutôt qu’un fléau venu des pays comme la Russie ou l’Ukraine ? Et les difficultés pour un homme de trouver une femme et fonder une famille ne seraient-elles pas justement à mettre elles aussi dans la balance des causes ?

Les faits :

  • La prostitution est principalement concentrée dans les pays occidentaux riches, destinés aux hommes de ces pays,
  •  Ces mêmes pays font venir d’autres pays leur « matière première » : des filles russes ou ukrainiennes, des thaïlandaises, mais aussi la cocaïne de la Colombie…
  •  Ensuite les médias diabolisent la Russie et l’Ukraine afin d’éviter de se remettre en question, pour nous faire croire que nous sommes toujours mieux lotis qu’à l’étranger,
  •  S’il y a des femmes de mauvaise vie en France, c’est de la faute aux Russes ! Voilà le niveau de réflexion dont est capable le journaliste moyen sans faire le rapport avec les bouleversements de la société. On accuse le voisin, et à fortiori les russes ou les ukrainiens diabolisés de nos problèmes afin d’éviter de se remettre en question. Et comme les médias sont principalement contrôlés par des femmes en occident…

 

On retrouve exactement le même mode opératoire avec la cocaïne et la Colombie dans la série Narcos sur Netflix… La cocaïne est consommée et achetée par les Américains qui envoient en retour des narcodollars en Colombie. Ils se font passer pour des héros en tuant des mafieux comme Pablo Escobar lors d’une chasse à l’homme bien orchestrée médiatiquement. Mais les raisons qui m’ont poussé à prendre la parole, dans un espace non politisé comme l’Agence matrimoniale CQMI, c’est que dans notre travail de marieurs, nous sommes en permanence taclés et sévèrement punis par une propagande mensongère et sale. Elle s’attaque à la femme russe, ou ukrainienne, elle salit des millions de gens, elle déforme des réalités. Elle empêche aussi des hommes qui sont dans l’impasse de venir à nous. Combien de francophones ne se diront-ils pas justement « des femmes russes, ukrainiennes ? Ah mon Dieu non, des femmes sans vertu, sans vergogne, intéressées seulement par l’argent et les belles voitures, jamais ! Ce sont des escrocs, des voleuses, regardez les reportages à la TV ! ». Avec des dizaines de reportages de ce style, des centaines de milliers d’articles dans toutes les langues sur la malfaisance de la femme russe, qui nous arrivent à cadence rapide, nous sommes presque surpris de voir encore des hommes se présenter pour rechercher une épouse russe ou ukrainienne.

Car malgré le battage médiatique, des hommes, des milliers d’hommes font encore la démarche de rechercher avec amour des femmes russes ou ukrainiennes. Rien que pour la Russie, ils étaient 1 200 en France à convoler en mariage avec des femmes russes en 2016. Et il y a à parier que les hommes qui épouseront des femmes ukrainiennes seront de plus en plus nombreux, jusqu’à égaler et peut-être dépasser le nombre de Français épousant des Russes ? Quoi qu’il en soit, il faut se battre partout pour d’abord changer cette image lamentable des femmes slaves. C’est un combat que nous connaissons nous à l’Agence CQMI, tous les jours, une lutte de tous les instants. Vous seriez surpris des réactions des gens, par exemple dans des réseaux sociaux tels que Facebook. S’ils vous venaient l’idée de regarder, ou même de poster ou de partager des articles du CQMI dans des groupes, vous seriez immédiatement assaillis et couverts d’insultes. Les réactions sont d’une violence rare, des insultes, des gens qui vous poursuivent de leur vindicte, d’autres qui vous menace, jusqu’à des menaces de mort ou de s’en prendre à vos proches, à vos familles. Ces agressions verbales sont le fait soit de gens qui sans réfléchir ont cédé à la propagande, ou d’autres qui s’imaginent que vous êtes justement « un marchand d’esclaves », un « marchand de femmes ». Il est triste par ailleurs de voir apparaître aussi dans les courriers que nous recevons sur Facebook des personnages qui ont mordu à l’hameçon de cette fausse vérité. Ces hommes n’ont qu’une question à la bouche : « combien ça coûte, combien vos services coûtent-ils ? », ignoble réflexe qui ne s’intéresse qu’à « l’achat », « la consommation ». Non justement nous ne sommes pas au marché, dans un quelconque marché aux esclaves de la Tripolitaine barbaresque du XVIIIe siècle !

A l’Agence CQMI, le fondateur est marié avec une Ukrainienne de l’Ouest du pays, un des auteurs récurent Hervé est marié avec une Russe de Moscou. Notre but est avant tout de faire des mariages, de faire des heureux, mais aussi de défendre des valeurs, celle de la famille vous l’aurez compris, mais aussi de défendre les Slaves, leurs cultures, leurs civilisations, car à travers ces articles, ces attaques, ce sont nos femmes qui sont attaquées, des femmes formidables, incroyables, aimantes et nous espérons justement que nos adhérents trouveront cette perle rare et que nos adhérentes découvriront quelques-uns des hommes non moins attachants, honnêtes, sympathiques et exceptionnels qui se cachent en Europe ou au Québec dans nos pays occidentaux.

 

 

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