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Comment Obtenir un Visa Schengen pour ma Femme Russe ? Obtenir un Visa Schengen

Comment Obtenir un Visa Schengen pour ma Femme Russe ?

26 janvier 2019

L’Agence matrimoniale CQMI vous présente aujourd’hui une version réactualisée de notre article sur l’obtention d’un visa Schengen pour une femme russe, afin qu’elle puisse se rendre en France, en Belgique ou en Suisse pour venir vous rencontrer dans un cadre légal et serein.

Dans certains cas, vous aurez déjà rencontré cette femme russe via l’Agence CQMI, une autre agence ou un site de rencontres. Dans d’autres cas plus rares, vous accueillerez cette femme russe dans votre pays et ce sera le moment d’un premier contact. Même si cette dernière option reste déconseillée, certains hommes y recourent pour des raisons qui leur sont propres, parfois sous contrainte professionnelle, familiale ou de santé.

Dans tous les cas, lorsque vous vous lancez à la recherche d’une épouse en Russie, la ou les femmes avec qui vous serez en contact devront vous rencontrer. En toute logique ce sera à vous de faire l’effort du premier voyage, mais une fois que les premiers contacts auront été fructueux, ce sera à elle de venir vous voir en France, en Belgique ou en Suisse. Nous excluons de cet article le Canada, car les conditions d’entrée et les réalités administratives y sont différentes, et ce sujet est déjà traité dans nos contenus (articles, vidéos, LIVES et podcasts) d’Antoine Monnier, fondateur de l’agence.

Depuis 2022, le contexte géopolitique a renforcé les contrôles et modifié certaines pratiques consulaires. Beaucoup d’hommes pensent qu’un visa Schengen pour une ressortissante russe est forcément impossible, trop cher ou systématiquement refusé. La réalité est plus nuancée : les démarches sont plus encadrées, parfois plus longues, mais elles restent possibles si le dossier est cohérent, complet et correctement présenté. Dans cet article, nous allons clarifier les points essentiels et vous aider à éviter les erreurs les plus fréquentes. Pour commencer, qu’est-ce donc que l’espace Schengen ?

1- Espace Schengen.

L’espace Schengen est un territoire où les citoyens des États signataires peuvent circuler librement, sans contraintes de visa ni formalités complexes aux frontières intérieures. Les ressortissants de ces États voyagent donc avec une simple carte d’identité ou un passeport valide, selon les règles en vigueur.

L’espace Schengen est né en 1985. Aujourd’hui, 27 pays en font partie : une majorité d’États de l’Union européenne (tous sauf certains États qui disposent d’exemptions ou de statuts spécifiques), ainsi que 4 pays partenaires ayant signé des accords particuliers, l’AELE (Association européenne de libre échange) : l’Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein.

À noter également que certains territoires d’Outre-Mer (comme pour la France) ne sont pas des territoires Schengen, malgré l’appartenance de la France à cette zone de libre circulation. Les règles de circulation s’appliquent donc principalement au territoire européen des États concernés.

2- Visa non nécessaire pour l’espace Schengen.

Pour des raisons pratiques, de nombreux pays ont signé des accords de libre circulation temporaire dans les pays Schengen, à condition d’avoir un passeport valide, dans un cadre de tourisme ou de courts voyages d’affaires. Les ressortissants de ces pays peuvent donc venir dans la zone Schengen pour un séjour court (jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours), sous réserve de respecter les conditions d’entrée.

Parmi les pays bénéficiant d’une exemption de visa pour les séjours courts, on trouve notamment : le Canada, les USA, le Mexique, de nombreux pays d’Amérique centrale et du Sud, l’Australie, Singapour, la Nouvelle-Zélande, Taïwan, la Corée du Sud, le Japon, le Royaume-Uni, l’Irlande, Israël, la Géorgie, ainsi que plusieurs pays d’Europe de l’Est.

Dans certains cas, les femmes russes, en raison de l’histoire de l’Union soviétique, peuvent posséder deux passeports valides (par exemple russe et ukrainien, russe et moldave). D’autres peuvent être nées dans les États baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie), qui font partie de l’espace Schengen. Dans ces situations, si la personne dispose d’un passeport permettant l’entrée sans visa (par exemple passeport ukrainien ou moldave), cela peut simplifier considérablement les démarches, à condition que ce passeport soit valide et utilisé conformément à la réglementation.

Dans tous les cas, pour les hommes ayant en face d’eux des femmes ukrainiennes, moldaves, estoniennes, lituaniennes ou lettones, elles n’ont pas besoin de visa pour un séjour court jusqu’à 90 jours dans l’espace Schengen, sous réserve de respecter les règles d’entrée et de séjour. Pour les autres femmes, russes, biélorusses ou Kazakhes, elles devront en passer par l’obtention d’un visa pour l’espace Schengen. 

3- Obtenir un visa Schengen.

Dans tous les cas de figure, un visa Schengen obtenu par l’un des pays membres permet de circuler sans contrainte DANS TOUS les pays de la zone Schengen, dans les limites de validité et des conditions accordées (durée, nombre d’entrées, etc.). Les femmes russes ont donc, en théorie, le choix du pays où déposer une demande, mais en pratique, le pays de dépôt doit correspondre au pays de destination principale ou au premier point d’entrée, selon l’itinéraire.

Il existe trois catégories de visas Schengen  : a) le visa uniforme (le plus courant) qui permet de voyager dans toute la zone, b) le visa à validité territoriale limitée, c) le visa national (long séjour) pour venir habiter, étudier ou travailler dans un pays donné.

Dans les faits, il arrive souvent que des Russes demandent des visas pour se rendre dans plusieurs pays, par exemple France et Suisse (atterrissage dans ce dernier pays pour continuer vers la France), France et Espagne, France et Belgique, France et Italie. Certains couples se donnent aussi rendez-vous dans une capitale européenne pour un premier séjour ensemble, dans une zone neutre (Prague, Varsovie, etc.), lorsque c’est plus simple ou plus confortable pour les deux.

4- Quel visa choisir, ou comment éviter les pièges.

Vous éviterez autant que possible le visa basé sur une invitation privée lors des premières démarches, car ce type de demande peut entraîner davantage de justificatifs, de contraintes et de risques d’erreurs. Dans la majorité des situations, une demande de visa TOURISME (court séjour) est la solution la plus simple et la plus cohérente pour une première visite.

Dans le cas d’un voyage de tourisme, le dossier est généralement plus lisible : itinéraire, réservations d’hébergement, assurance, moyens financiers, liens avec le pays de résidence. Il faudra notamment justifier de ressources suffisantes (souvent calculées par jour de séjour) et présenter un dossier cohérent. Si votre compagne n’a pas toujours ces ressources sur son compte, il existe des solutions, mais il faut éviter les incohérences et les montages maladroits : la règle la plus importante est de constituer un dossier simple, crédible et conforme.

Dans ce cas précis, votre compagne russe aura besoin d’une ou de réservations d’hôtels. Selon votre lieu de résidence, il peut être pertinent de jouer intelligemment avec la géographie : par exemple, indiquer un séjour principal en France avec quelques journées en Suisse (ou inversement), ou adapter l’itinéraire en fonction des frontières et des transports.

Vous éviterez aussi, si vous voulez vous marier avec une femme russe, de complexifier inutilement les démarches au moment des premières visites. Un visa touristique est en général compatible avec un projet de rencontre sérieuse, tant que les règles de séjour sont respectées et que les démarches ultérieures (mariage, long séjour, regroupement) sont réalisées dans le cadre légal.

5- Où votre future femme russe demandera-t-elle un visa ?

Dans le cas de la France, voici le site de l’Ambassade de France en Russie, qui vous guidera dans vos démarches. Vous pourrez vérifier précisément ce que l’on vous demandera pour le visa, et utiliser les outils officiels en ligne.

À titre d’exemple, pour une demande de visa court séjour tourisme, les documents généralement demandés sont :

  • un passeport valide (avec une durée de validité suffisante),
  • un formulaire rempli et daté,
  • une photographie d’identité,
  • votre réservation d’hôtel et votre parcours (succinct),
  • selon les cas, vos billets d’avion ou une réservation,
  • une assurance de voyage,
  • des justificatifs de ressources (relevés bancaires, revenus, etc.),
  • et le paiement des frais de dossier et de visa (selon la nationalité et le régime applicable).

Dans le cas de la Confédération helvétique (la Suisse), voici le site à jour des formalités de visa pour entrer dans ce pays ou y passer en tant que citoyen russe : un visa de court séjour tourisme. La Suisse est souvent plus exigeante sur les ressources demandées (par exemple un montant quotidien supérieur). Selon votre région de résidence, il peut être cohérent de regarder du côté de la Suisse si vous habitez en régions frontalières, du côté de la Belgique si vous êtes proche du Nord, du côté de l’Italie pour certaines zones alpines, ou du côté de l’Espagne pour les régions proches des Pyrénées.

 

6- Si votre femme commence à venir souvent en France.

Dans le cas de mon épouse, après quelques visas, les formalités sont devenues plus fluides et plus rapides. Dans plusieurs cas, bien que nous nous soyons mariés seulement au bout de 8 ans de vie commune, ma compagne avait reçu des visas de plus longue durée, parfois jusqu’à un an de validité (dans la limite de 90 jours maximum par période autorisée).

Lorsque la personne respecte les conditions de ses précédents visas (retour dans les délais, dossier cohérent, historique clair), il est fréquent que la durée accordée augmente progressivement. Évidemment, une fois mariée, la situation administrative change et ouvre d’autres droits, selon les règles du pays concerné.

Concernant les frais, ils peuvent varier selon la nationalité et les accords applicables. Dans certains cas (notamment pour les conjointes de ressortissants européens), des exonérations existent. L’important est de toujours vous référer aux sources officielles et aux centres de dépôt agréés, car les règles et les pratiques peuvent évoluer.

7- Le cas particulier de la Crimée, de l’Ossétie du Sud, de l’Abkhazie et du Donbass.

Il est possible que vous rencontriez une ressortissante originaire d’une zone à statut particulier ou d’un territoire contesté. Dans ces situations, un principe reste essentiel : pour voyager dans l’espace Schengen, le document de voyage utilisé doit être reconnu et accepté par les autorités consulaires.

Le cas de la Crimée, comme celui d’autres zones contestées, peut entraîner des complications administratives. Selon les situations, certaines personnes conservent ou utilisent un passeport différent (par exemple ukrainien) si celui-ci est valide et reconnu, ce qui peut simplifier les déplacements. Pour éviter des erreurs pouvant conduire à un refus ou à des blocages, un accompagnement personnalisé est fortement recommandé.

Concernant le Donbass (Donetsk et Lougansk), les situations individuelles sont très variables. Certains disposent encore d’un passeport ukrainien valide, d’autres ont obtenu d’autres documents. Dans tous les cas, si votre compagne envisage des voyages réguliers et un projet de couple sérieux, la priorité est de sécuriser un parcours administratif clair et reconnu. Les solutions existent, mais elles doivent être étudiées au cas par cas, avec prudence.

8- Et si vous faisiez confiance à une agence russe de visas ? 

Si les Occidentaux peuvent s’offrir les services d’une agence de visas, c’est aussi le cas des Russes. Votre compagne, avec votre aide, peut utiliser l’une des nombreuses agences en Russie pour l’assister sur la constitution du dossier, la prise de rendez-vous, et la vérification des pièces. Cela a un coût, mais peut vous décharger de problèmes administratifs et limiter les erreurs.

Nous en finissons avec ce long article coaching qui est offert par l’Agence CQMI, en vous rappelant aussi que nous avons pour ces questions un spécialiste, avec un service coaching qui a été mis en place dans notre agence depuis 2019. N’hésitez pas : un accompagnement sérieux permet souvent d’éviter un refus et de gagner du temps.

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