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Femme Russe et Sexe Femme Russe et Sexe Agence de Rencontre CQMI

Femme Russe et Sexe : les règles à suivre

21 janvier 2017

QUIZZ : Ais-je une Chance avec une Femme Russe ?

Provocante, sexuelle, affriolante, les superlatifs pleuvent lorsqu’il s’agit de décrire ces femmes, ces poupées barbies russes, que les hommes occidentaux brocardent mais qui les attirent terriblement, ces femmes en talons hauts et en mini-jupes, que vous pouvez voir sur internet, en photo, en vidéo ou tout simplement dans des magazines de mode ou autres. La femme russe, moldave ou ukrainienne fait tourner les têtes, elle fait rêver et plus encore, elle est l’objet d’un fantasme généralisé dans la gente masculine occidentale. Même s’ils s’en défendent, la femme russe stimule les libidos, excite les envies et le désir, mais qu’en est-il vraiment de sa sexualité ? Comment sont les femmes russes au lit ? Pour beaucoup d’hommes la question primordiale sera de trouver une osmose physique avant l’intellectuelle, une compatibilité sexuelle avant celle de l’esprit et du cœur. Le débat est ouvert et fait rage même sur ce qui fait vibrer les hommes chez une femme, cependant nous nous poserons la question si vraiment ces femmes sont à l’image de leur apparence extérieure, de leur plastique, sont-elles des créatures vénales et entichées de luxure ? Sont-elles plutôt de grandes romantiques sensuelles et lascives ? La réalité vous surprendra certainement, car la femme slave en général échappera à toutes les tentatives de la réduire au seul sexe…

Une femme russe ou ukrainienne très féminine aime porter des talons, se maquiller, pour attirer le regard des hommes, exciter et embraser les pensées masculines…

C’est du moins l’impression que vous en avez, ou le sentiment qui ressort de l’observation de leurs comportements, des mouvements, des tenues, du maquillage ou de la manucure. Il s’agit d’un mirage trompeur qui vous a été livré par votre… cerveau occidental et la méconnaissance du monde slave. Ayez conscience en premier lieu de la grande stupidité d’un tel stéréotype et penchons-nous sur les raisons essentielles des us-et-coutumes des femmes slaves. Si une femme russe se trouve féminine et attachée à l’être, il s’agira forcément selon vous ?

Réponse A : d’une prostituée ou d’une escort-girl juchée sur son trottoir,

Réponse B : d’une chaude et brûlante nymphomane qui cherchera… l’homme sauvage et viril,

Réponse C : d’une allumeuse vicieuse qui se trémoussera sur le passage des hommes,

Réponse D : d’une femme russe ou ukrainienne dans l’univers slave de la féminité quotidienne.

Vous aurez compris que la réalité est surprenante, mais les femmes slaves sont naturellement féminines. La Révolution sexuelle des années 60, nous dirons de 68 en France, n’a pas eu d’impact réel sur la Russie et l’Ukraine à cette date. Alors fortement tenue dans le moule soviétique, par ailleurs dans son âge d’Or, la femme slave aura dû attendre la fin de l’URSS en 1991, pour une certaine ouverture, mais attention, cette ouverture n’a pas mené à la destruction du rapport homme/femme, à l’installation du sexisme dans la société (à savoir la lutte entre les sexes), comme c’est le cas en Occident et reste relativement hermétique aux tendances homosexuelles et ses dérivés et pratiques. La femme slave est donc restée dans son rôle de femme, avec ses codes, ses avantages, ses privilèges tout en gardant les acquis de la condition de la femme soviétique (droit de vote 30 ans avant les femmes françaises, première femme cosmonaute, escadrilles de chasse et de bombardiers de femmes, sportives de haut niveau, nombreux cadres, ingénieurs, médecins, chercheuses etc.), donc d’une position sociale, d’une carrière et de longues études. C’est ici une grande confusion occidentale d’avoir cru que cette féminité, la condition de la femme devait passer par une destruction complète de cette dernière, pour donner une joyeuse bouillie qui se nomme Gender, ou un grand tout plus ou moins asexué, informe, non clairement défini mais définissant la femme à l’inverse de tous les codes du passé, de la mère, à l’amante, à l’épouse, à la citoyenne. Première constatation donc, la femme slave est restée femme, mais ne sera pas une femme rétrograde dans ses désirs, elle sera même la vraie femme de l’avenir : authentique, à côté et aux côtés de l’homme, la mère jusqu’au sein, une personne tout simplement ! De cette manière, elle répondra cependant aux désirs masculins plus sûrement, elle sera bien évidemment plus féminine, à l’image de l’association naturelle de deux êtres, le décolleté, l’habillement, les jambes, les cheveux longs, les mains impeccables, ne seront pas des signes de débilité mentale ou de l’exercice d’une profession où elles devront systématiquement lever lesdites jambes…

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1- Un ratio hommes-femmes en défaveur des femmes dans tous les pays de l’ex Union soviétique.

 Ce déficit d’hommes dans l’immense Russie et ses voisins ne date pas d’hier, bien avant même la Seconde Guerre mondiale. Il a pris ses sources dans les pertes terribles successives des différentes guerres, tout d’abord de l’hécatombe de la Première Guerre mondiale (1914-1917), 1,8 millions d’hommes tués au front, 1,5 millions de civils tués, 4,9 millions de blessés, qui furent complétées par celles très lourdes de la Révolution bolchevique et de la Guerre civile russe (1917-1924), le chiffre officiel ne sera jamais connu, sans doute autour des 10 millions de morts et blessés dont plus d’une moitié de civils. Pour ne pas perdre le rythme, les famines ravagèrent l’Union soviétique naissante, d’abord sous Lénine (début des années 20), puis provoquées sous Staline dans diverses régions (1932-1934), en Ukraine, en Russie, dans le Kouban, le Caucase, les régions du Don, de la Volga et du Kazakhstan. Les spécialistes peinent à donner des chiffres, peut-être un total de 5 millions, des propagandes indiquent beaucoup plus, le double, mais il est difficile de compter des morts… qui ne furent pas répertoriés. Si cela n’était pas suffisant, Staline entama la pratique systématique des répressions et purges politiques, d’abord contre les croyants et les religieux, puis contre les Koulaks (invention stalinienne du paysan riche vivant sur le dos des autres paysans pauvres), qui avec la collectivisation fit des centaines de milliers de victimes (peut-être plus de 2 millions de morts). Le pays ravagé fut encore secoué par les purges des années 30, d’abord aveugles, ensuite dans l’armée (1936), puis dans le parti (1936-1940), et contre tout ce qui pouvait paraître suspect en particulier les reliquats de l’Ancien régime. Enfin la Seconde Guerre mondiale vînt achever de décimer la population soviétique, avec au bas mot… 11 millions de soldats soviétiques tués, 15 millions de civils, soit un massacre d’environ 15 à 16 % de la population, et d’un bon quart de la population masculine, certaines générations étant décimées à plus de 50 % (de leurs hommes). Les femmes slaves ont eu à subir un titanesque déficit d’hommes dans les années d’après-guerre. Désormais en surnombre, ces femmes ont dû s’adapter pour tenter de plaire aux hommes inférieurs en nombre, avoir une chance de découvrir « un bon », « à peu près normal » ou même « moins pire » que les autres. Alesia dans sa vidéo explique ce phénomène historique intéressant et capital qui a conduit à un changement du statut de la femme dans la société. A la fois indispensable, mais aussi désormais moins valorisée que l’homme soviétique. Pour approfondir le sujet du déséquilibre démographique et de la situation que vivent les hommes en Russie ou en Ukraine lire cet article particulièrement intéressant.

2- Pour attirer le regard de l’homme, la femme russe se féminise à outrance

 

Ce n’est donc pas parce que les femmes russes sont vénales qu’elles sont extrêmement féminines mais à cause d’une concurrence féroce. Le ratio homme femme est environ de 140 à 115 femmes selon les régions concernées de Russie ou d’Ukraine, contre 100 hommes seulement. Il est alors évident qu’une femme qui ne prêterait pas attention à son look, à son apparence, à son hygiène de vie, à ses comportements, serait immédiatement mise sur la touche des femmes célibataires seules, et que les femmes divorcées ont très peu de chances de retrouver un compagnon après divorce. Dans cet univers de concurrence féminine exacerbée, vous comprendrez mieux pourquoi les looks négligés, minimalistes, simplistes, extrêmes ou bizarres ou ce que nous définirons par « sac à patates », donc des vêtements informes et passe-partout sont dans le monde slave un signe négatif important, désocialisant, marginalisant et pénalisant. Cette différence capitale entre le monde slave et le monde francophone, à la fois en France ou au Canada où il se trouve un ratio supérieur d’hommes par rapport aux femmes (très léger mais les hommes sont en surnombre) installe un quiproquo majeur entre les deux sociétés et une fausse image de la femme russe et ukrainienne. Ceux qui auront identifié une femme « légère » en France (qui ne le sera par ailleurs certainement pas !), qu’ils mépriseront mais secrètement désireront, n’auront dans le monde slave… qu’une femme normale, la femme slave lambda !

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3- La femme ukrainienne ou russe sait comment vous hypnotiser avec son corps, ses regards, ses mouvements et son apparence.

C’est ici une constatation qu’a faite Antoine Monnier que nous laissons parler ici dans son expérience lors de ses séjours à Saint-Pétersbourg :

« En Ukraine et en Russie, pas besoin d’être un expert en sexologie pour comprendre que les représentantes du sexe féminin utilisent absolument toutes les ressources possibles pour captiver le regard de l’homme et vous hypnotiser. Je me souviendrai toujours d’un de mes amis suisses avec moi à Saint-Pétersbourg pour étudier la langue de Pouchkine. Après une semaine de cours, il avait littéralement disparu pour se retrouver dans les bars de danseuses nues, aux bras de péripatéticiennes... de luxe, dans des clubs de « gentlemen », qui s’étant mis dans un tel danger se fit lessiver financièrement. Je l’ai retrouvé à la fin de l’été avec une grappe de filles russes de mauvaises vies qui lui avaient escroqué une somme coquette de 10 000 euros en moins d’un mois. Le sexe irréfléchi a ses exigences ! Le défaut de contrôle, de réflexions aussi, il faut bien là faire la différence entre le sexe et l’amour, l’animalité et les sentiments, le sexe tendresse et créateur, ou celui trivial et jouissif basique, avide, jamais assouvi, banal et finalement si commun ».

4- Mais quelle est la réalité derrière la façade de l’objet sexuel ostentatoire ?

La réalité est toute autre et vous avez déjà pu vous en apercevoir en regardant nos témoignages de vidéos de femmes russes et ukrainiennes. Les femmes russes de tradition slave sont les gardiennes du noyau familial. Mis à part un rare pourcentage de la population féminine russe ou ukrainienne qui gagne son pain sur les trottoirs de Moscou, de Kiev et des plus grandes villes des deux pays les femmes slaves ont bien plus à cœur la notion de famille que la notion de sexe ou de multiplication des partenaires sexuels.

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5- Le jugement de la société slave par rapport aux mœurs des femmes, ou des jeunes femmes russes et ukrainiennes. 

Mieux que de longues explications, là encore le témoignage d’Antoine vient à la rescousse du propos, cette fois-ci dans un voyage à Samara où se trouve un petit partenaire de l’Agence CQMI proposant quelques candidates russes :

« Je me rappellerai toujours la confidence de Marina à Samara qui m’avait expliqué ressentir une forte douleur à l’estomac avant d’aller aux repas de famille. À 26 ans, seule, célibataire, pas encore mariée, elle devait subir un jugement impitoyable de la société et de sa famille proche. Une jeune femme slave doit se marier jeune et avoir des enfants, son statut social en dépend. En Amérique du Nord, c’est justement le contraire. La société porte un jugement sur les femmes qui se marient trop jeunes et délaissent leurs études et leurs carrières ».

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Alors finalement, il y aura du sexe ou pas dans un premier voyage de rencontre avec des femmes russes ou ukrainiennes ?

Une telle question peut paraître très violente, déplacée et même vulgaire, mais c’est tout de même un sujet qui revient lors des départs des hommes francophones à la rencontre des femmes ukrainiennes ou russes qu’ils souhaitent rencontrer. A ce sujet, Antoine Monnier, fondateur de l’Agence CQMI qui accompagne des hommes sur place depuis 2015 explique donc :

« Si vous me poserez la question directement, alors je vous répondrai de la même manière. Si une femme ukrainienne décide de faire l’amour avec vous sur un premier voyage, dîtes-vous bien qu’il soit probable qu’elle aurait eu le même comportement avec un autre homme avant vous ou après vous. Posez-vous des questions sur son sérieux. L’Agence matrimoniale CQMI n’organise pas des voyages de tourisme sexuel ou des Sex tours. Nous vous permettons de rencontrer plusieurs femmes slaves, dont l’une d’elle pourrait être votre femme afin de fonder une famille qui doit durer dans le temps. Les histoires de sexe sont quelque chose qui se passe dans l’intimité des hommes et des femmes, il y a une suite logique, une magie qui doit se créer, des moments d’émois qui doivent se faire et s’installer, mais jamais le sexe ne pourra être considéré comme une base solide pour construire une famille, il fait partie de l’ensemble du décor, du tout, avec les sentiments, le mariage des esprits, l’affinité des intellects, des corps eux-mêmes certes ».

Le mot de la fin est donc très clair, les femmes russes ou ukrainiennes seront égales à toutes les autres femmes par rapport au sexe, ni plus intéressées, ni moins, vous découvrirez des femmes plus sensuelles, d’autres plus timides ou plus prudes, certaines auront eu des expériences, d’autres moins, peut-être très peu d’expériences, mais vous vous souviendrez qu’une femme slave qui est maquillée, qui a des talons, des habits qui la mettant en valeur, de belles mains, un certain style ou une certaine prestance… n’est pas là pour une passe ! C’est une femme, comme vous êtes un homme, simple ou sophistiqué, sentimental ou plus pragmatique. Ni la femme russe, ni la femme ukrainienne, ni aucune femme en général normalement constituée ne privilégiera le sexe avant toute chose… Une question de bon sens, encore !

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Règles d'étiquette pour la Russie : comment se comporter avec les femmes russes ?

Autres pays - autres coutumes. Cette affirmation s'applique en tout cas le plus souvent aux personnes et à la vie sociale. Les règles de conduite ne sont pas les mêmes partout et lorsqu'il s'agit de flirter ou de traiter avec les femmes en général, il existe souvent de fortes différences. Souvent, les préjugés précèdent et nous avons déjà une image dans la tête, qui ne correspond pas toujours à la vérité. C'est notamment le cas lorsqu'on parle des femmes russes. Mais quelles règles de comportement sont réellement importantes pour la population féminine de Russie et que faut-il prendre en considération ?

 

Le cliché


Les femmes russes ne recherchent que l'argent ou veulent épouser un homme d'Europe occidentale directement en raison de sa nationalité - tels sont les clichés. Mais la vérité est différente. Les femmes y sont très émancipées, elles veulent voler de leurs propres ailes et s'intéressent au moins directement à l'argent. Au lieu de l'argent et de la richesse, le respect de la gent féminine est au premier plan et c'est ainsi que les dames veulent être traitées.

Règles de conduite


Dans ce pays, les femmes ne devraient pas être traitées différemment de leurs homologues du sexe opposé. Par conséquent, saluez vos partenaires commerciaux ou vos amies de la même manière que les hommes. Il est de coutume de se serrer la main ici et cela vaut pour les deux sexes. Les femmes russes sont également très directes et honnêtes. S'il est "normal" pour nous d'inviter quelqu'un à une soirée cinéma en ayant en réalité d'autres intentions, cela peut avoir une issue fatale avec une femme russe. Ils peuvent considérer ce comportement comme de la manipulation et la relation naissante peut prendre fin rapidement, voire se retrouver à la police.

En général, il est important de faire preuve d'une certaine politesse. Personne n'a rien contre les cavaliers, mais les dames ne veulent pas non plus être couvertes de gestes nobles. Tenir la porte ouverte, c'est bien, mais payer l'addition au premier rendez-vous, c'est trop pour certaines femmes. Ici, il est toutefois important de peser en fonction de la situation. Si certaines dames aiment être invitées, d'autres préfèrent faire leur part du travail elles-mêmes.

Il est probablement superflu de mentionner qu'il y a un grand nombre de très jolies femmes en Russie et que vous préféreriez bien sûr leur dire directement. En public, cependant, les compliments sont moins bienvenus et sont même considérés comme impolis. S'embrasser sur la voie publique peut faire horreur à une femme slave.

Conclusion


Les dames en Russie sont très émancipées et aimeraient être entourées de cavaliers, mais elles ne veulent pas être traitées différemment de leurs homologues masculins. Ils sont autonomes et ne se laissent pas facilement impressionner par l'argent ou une certaine nationalité. Un peu de retenue élégante ne peut donc pas faire de mal.

Vous souhaitez rencontrer une femme russe ? CQMI a été fondé en 2015.  Depuis lors, nous aidons avec succès les hommes intéressés à trouver une partenaire en Russie. 

Personne ne flirte mieux que les femmes russes

Lèvres rouges, cheveux blonds hydrogénés, micro-minijupe - l'image moyenne des femmes russes est celle d'un préjugé. Mais une chose est sûre : lorsqu'il s'agit de flirter, les femmes russes ont un avantage qui peut sembler bizarre. Contrairement aux Françaises, elles n'ont aucune inhibition quant à leur féminité.

Nina Hagen connaissait l'exercice : "Si tu es sexy, il faut draguer !" Et quand il s'agit de draguer, les femmes d'Europe de l'Est, en particulier les Russes, font pâlir les femmes occidentales.

J'en ai encore pris conscience récemment dans un bar berlinois où, en plus des boissons et de la possibilité de fumer, il y avait un large choix de clés de Porsche, de profonds aperçus de muscles fraîchement rasés sous des chemises d'hommes déboutonnées, de lèvres rouges et de minijupes. Un pays des merveilles, un voyage dans le temps vers une vie nocturne allemande avant la surenchère unisexe des étudiants.

Une jeune femme russe avait l'air encore plus ravissante que n'importe qui d'autre dans ce lieu enchanté. Ses talons hauts imposants étaient fermement ancrés dans le sol, ses épaules libres et ses petites hanches couvertes d'un tissu fin se balançaient d'avant en arrière au rythme de la douce musique house. Fragiles, de poupée, ces mouvements délicats semblaient ; son regard, en revanche, était sans concession. La bonne douzaine d'hommes qui l'entouraient ont applaudi la danse - et se sont dit profondément désolés lorsque la Russe a quitté la ronde à la fin, accompagnée seulement de son amie.

"Les filles de Moscou me font chanter et crier" - même les Beatles ont chanté l'attrait délicat des femmes russes. Leur charme particulier, du moins selon les hommes de mon cercle d'amis et de connaissances, réside avant tout dans le fait qu'elles ne considèrent pas la féminité comme une caractéristique du sexe faible, mais comme une célébration de toute une vie.

Les femmes russes attendent des hommes qu'ils paient l'addition au restaurant. Elles laissent leurs maris leur tenir la porte, mettre leurs manteaux et, en échange de ces attentions dans un éventuel futur mariage, elles préparent fièrement les repas de leurs maris. Cette convivialité à l'ancienne n'a rien à voir avec la servilité.

 

La plupart des femmes françaises ne veulent pas donner l'impression qu'elles ne peuvent pas prendre soin d'elles-mêmes lors d'un premier rendez-vous. Et comme elles ne sont pas faciles à avoir, elles essaient généralement de le faire comprendre plutôt en ne se laissant pas trop impressionner par l'homme, au lieu de se laisser courtiser comme une diva. Cela repose sur l'envie d'être émancipé à tous égards. Dès le début, même en flirtant.

Le découplage du sexe et de la procréation leur a ouvert l'autodétermination sexuelle. L'invention de la pilule et la légalisation de l'avortement les ont mis sur une voie cruciale vers une nouvelle qualité de vie. "Ce nouveau type de femmes, caractérisé par une indépendance financière et un niveau d'éducation élevé, s'accompagne du fait qu'elles flirtent aussi plus fréquemment et plus naturellement qu'il y a quelques années", explique le sociologue spécialiste des partenariats Bastian.

Les femmes se glissent dans le rôle du conquérant


Il est vrai que les Françaises disposent également d'un large répertoire de drague : "du regard à l'inclinaison de la tête en passant par la mise en valeur de leurs charmes physiques". Cependant, de plus en plus de femmes aiment aller droit au but : "En particulier dans le groupe des femmes de moins de 35 ans, on observe que les femmes se glissent de plus en plus dans le rôle du conquérant. Elles ne veulent plus attendre qu'un homme fasse le premier pas. Ils veulent choisir eux-mêmes l'homme, le moment et le lieu", explique Bastian. Dans le même temps, leurs exigences et leurs attentes vis-à-vis de leur partenaire augmentent. Selon Schwithal, l'homme de la vie doit être "séduisant et plein d'humour, gagner de l'argent, changer les enfants le soir et en même temps être un bon amant". La beauté seule ne suffit plus - mais elle aide à l'initiation, au flirt.

Le petit ami de ma petite amie rend les femmes faibles. Ou plutôt : Il les rend luxurieux et frivoles. Du moins, c'était comme ça dans le bar en question. Car pendant que la Russe faisait tourner la tête des hommes, les femmes qui prêtaient moins attention au petit ami de mon amie lui faisaient des avances : "Tu es si beau, si magnifiquement grand", a soufflé une dame du bar en lui tendant un autre verre. Vêtue d'un jean serré, d'un chemisier décolleté et les yeux maquillés, elle ressemblait à une fille de première page - c'est pourquoi je l'appellerai ainsi par souci de simplicité.

C'est avec désinvolture que la jeune fille lui a dit, à lui, le petit ami de mon amie, qu'elle voulait aussi avoir été une "Playmate" une fois. En un rien de temps, elle lui a demandé où il entraînait son "beau corps", c'est-à-dire dans la même salle de sport qu'elle : "Quelle coïncidence", note-t-elle en souriant. Et a pris congé avec l'annonce originale que "l'espace sauna" y était "sensationnel".

A bientôt. Peut-être. C'est sûr. 

L'homme paie la passion du luxe


On appelle "Soderzhanki" ces femmes en russe qui ont déclaré que leur beauté irréprochable et leur apparence séduisante étaient leur but dans la vie, dans le but d'attraper l'homme le plus riche possible qui les paiera pour leur passion du luxe. Influencées par l'époque de l'Union soviétique, la plupart des femmes ne se réduisent cependant pas aux tâches ménagères, aux enfants et aux courses. Jusqu'en 1989, presque toutes les femmes travaillaient et avaient des enfants en même temps, et c'est encore le cas aujourd'hui. Leur besoin de vêtements coûteux a également un fondement culturel : "En Union soviétique, les voitures et les maisons n'étaient guère accessibles en tant que symboles de statut social. C'est pourquoi la beauté a joué un rôle extrêmement important en tant que moyen de distinction sociale", explique l'historienne de la culture Anna Tikhomirova, qui compare la mode féminine en Union soviétique et en RDA dans sa thèse.

Pour les femmes russes, un bon look est synonyme d'une apparence féminine sans complexe selon les normes françaises. Des chaussures à talons hauts, des vêtements moulants et moulants, des ongles impeccablement manucurés et une coiffure élaborée sont considérés comme essentiels. "Dans l'ex-URSS, l'avarice n'est pas du tout considérée comme de l'excitation", explique Tikhomirova.

Il n'est pas non plus excitant de demander directement ou indirectement à un homme d'avoir des relations sexuelles, comme le veut le préjugé populaire de la "Russe dévergondée". Pour les femmes russes, flirter signifie plutôt "suivre les règles de la vieille école, où l'homme doit être un homme, c'est-à-dire faire preuve d'initiative et courtiser la femme", explique Mme Tikhomirova.

Mais "elles donnent différents signes de manière intense et offensive, en jouant avec leurs cheveux, par exemple, et en parlant de manière emphatiquement féminine, un peu garce. Ils jouent la vamp séduisante." Si vous le souhaitez, vous pouvez même suivre des cours de tutorat pour apprendre à le faire.

Par exemple, à l'"École du flirt" d'Alyona Mouse à Perm, en Sibérie. Les femmes âgées de 16 ans et plus peuvent payer plusieurs centaines d'euros pour apprendre la "stervologija" - la "science d'être une mauvaise fille" - auprès de Mme Mouse. Si vous voulez être une mauvaise fille, vous devez avant tout avoir confiance en vous, explique l'étudiante Anastasia Brilunova. "J'aime mon âge maintenant, mon apparence. Je ne me compare plus aux autres filles", dit-elle.

D'ailleurs, elle a maintenant "appris à honorer l'homme". Je n'essaie plus de payer moi-même l'addition au restaurant ou d'ouvrir un bocal de cornichons tout seul. Nos hommes aimés ou mal aimés sont tout à fait capables de remplir leur rôle. En Sibérie, j'ai appris à laisser les hommes être ce qu'ils sont." 

 

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