Chaque semaine, dans les Lives du CQMI, je répète la même chose.
Et chaque semaine, de nouveaux hommes tombent dans le piège.
Les sites PPL (Pay Per Letter) ne sont pas une erreur de parcours, ni une simple mauvaise expérience.
C’est une industrie mondiale de l’arnaque sentimentale, ultra-professionnelle, psychologiquement redoutable… et aujourd’hui amplifiée par l’intelligence artificielle.
Si vous êtes un homme célibataire ou séparé, français, belge ou québécois, et que vous rêvez sincèrement de construire une vraie vie de couple avec une femme ukrainienne, cet article peut vous éviter des milliers d’euros… et des mois, voire des années, d’illusions.
Le principe est simple :
On appelle ça Pay Per Letter.
Moi, j’appelle ça payer pour rêver.
Ces plateformes génèrent près d’un milliard de dollars US par an.
Ce ne sont pas des petits escrocs locaux.
Ce sont des groupes internationaux, très riches, souvent basés hors d’Ukraine, avec des équipes de psychologues, de marketeurs… et maintenant des IA conversationnelles.
Tout est pensé pour une seule chose :
vous empêcher de sortir du système.
Louis (prénom modifié ici), un Québécois sérieux, travailleur, intelligent.
Pas naïf.
Pas désespéré.
Il est pourtant tombé dans le piège.
Plus de 5 000 dollars canadiens dépensés sur un site PPL.
Des mois de messages.
Des promesses.
Des projets.
Quand il est venu me voir, je lui ai expliqué le fonctionnement exact du système.
Il a voulu comprendre. Puis se venger.
Il est même allé en Ukraine avec un détective privé.
Résultat ?
Inutile.
Les propriétaires ne sont pas ukrainiens.
Ils sont ailleurs.
Intouchables.
Son témoignage complet est disponible ici :
https://www.cqmi.fr/fr/actualites-femmes-russes/item/484-louis-temoigne-d-une-arnaque-de-plus-de-5000-dollars-sur-charmdate
Anecdote vécue.
Une femme ukrainienne que nous connaissons très bien.
Elle a même travaillé au CQMI par le passé.
Elle parle français parfaitement. Sans accent.
Un jour, des hommes nous écrivent :
“Je lui parle déjà sur un autre site.”
Sauf que…
elle n’a jamais entendu parler d’eux.
Ses photos ont été volées.
Son identité copiée.
Et derrière l’écran ?
Un opérateur… ou une IA.
Quand nous la contactons, elle est choquée.
Elle découvre qu’elle “séduit” des hommes qu’elle n’a jamais rencontrés.
Un auditeur fidèle de nos Lives m’a récemment raconté son expérience.
Par curiosité, il clique sur une publicité.
Il crée un profil.
Et là… avalanche de messages.
Des femmes magnifiques.
Disponibles.
Trop disponibles.
Certaines proposent très vite des échanges sexuels virtuels.
Au moins, me dira-t-on, on sait où va l’argent…
Mais le plus grave n’est pas là.
* dès qu’il mentionne le CQMI,
* dès qu’il parle de contact réel,
* dès qu’il envoie une capture d’écran d’un vrai profil…
Silence.
Ou coupure nette.
L’avatar ne sait plus quoi répondre.
Parce qu’ils jouent sur :
Comme l’a très bien résumé cet auditeur :
“Il est plus confortable de vivre dans un monde virtuel où tout est facile, que d’affronter la réalité d’une vraie rencontre.”
Ici, je vais être très clair.
Les femmes ukrainiennes avec lesquelles nous travaillons :
Elles cherchent un homme sérieux, capable de :
Si vous n’êtes pas prêt à ça, abstenez-vous.
Vous perdrez votre temps.
Et le leur.
Notre formule la plus efficace n’est pas la plus chère.
C’est même l’inverse.
- 250 € pour 1 mois,
- 10 contacts réels de femmes réellement intéressées,
- aucun paiement au message,
- aucune IA,
- aucun avatar.
Pourquoi ça marche ?
Parce que :
C’est exactement l’opposé des sites PPL.
Et c’est pour ça qu’ils nous détestent.
Il est infiniment plus intelligent :
Plutôt que de payer pour des illusions confortables.
Le mariage avec une femme ukrainienne est possible,
mais pas sans sérieux,
pas sans maturité,
et certainement pas via des avatars.
Contactez-moi directement :
antoine@cqmi.ca
Et souvenez-vous :
L’amour réel demande du courage.
Le virtuel, lui, coûte cher… et ne mène nulle part.
—
Antoine Monnier
Fondateur du CQMI
A étudié à CQPNL Centre québécois de PNL